Lutte contre l’orpaillage illégal en Côte d’Ivoire : La FECOMCI définit les coopératives minières comme des alliées stratégiques
Dans un document adressé à la presse, la Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI) dont le président est Koné Seydou, a appelé l’Etat ivoirien a accordé une place de choix aux coopératives artisanales minières dans la lutte contre l’orpaillage clandestin ou illégal. Car celles-ci doivent désormais être considérées comme des alliées stratégiques pour de meilleurs résultats.
Pour la FECOMCI, L’orpaillage illégal demeure l’une des principales menaces pour le secteur minier en Côte d’Ivoire. Cette activité prive l’État de ressources importantes, détruit les écosystèmes, dégrade les terres agricoles et met en péril les moyens de subsistance des populations rurales.

Face à ce défi, Elle présente les coopératives minières comme des organisations locales qui occupent une place stratégique dans la lutte contre l’orpaillage illégale Organisées dans un cadre légal, ces coopératives permettent aux exploitants artisanaux d’exercer leurs activités conformément à la réglementation, tout en promouvant des pratiques minières responsables.
Selon la FECOMCI, grâce à leur ancrage au sein des communautés, les coopératives contribuent activement à la prévention de l’orpaillage illégal. Elles sensibilisent les populations, participent à la surveillance des sites d’exploitation et collaborent avec les autorités pour préserver les ressources minières et protéger l’environnement.
Aussi précise-t-elle qu’en respectant les exigences administratives, environnementales et sociales, ces coopératives renforcent également la transparence et la bonne gouvernance du secteur minier artisanal.
La Fédération des Coopératives Minières de Côte d’Ivoire (FECOMICI) a donc réaffirmé son engagement à accompagner les coopératives dans leur professionnalisation et à promouvoir une exploitation minière légale, responsable et durable.
Pour la FECOMCI la lutte contre l’orpaillage illégal ne peut pas se faire sans les coopératives minières. Parce que cette lutte s’inscrit dans le cadre d’une responsabilité collective. Et cette fédération dit être convaincue qu’en unissant les efforts des coopératives, des pouvoirs publics, des collectivités et des communautés, la Côte d’Ivoire pourra bâtir un secteur minier artisanal créateur de richesses, respectueux de l’environnement et bénéfique pour les générations présentes et futures.
Benoît Kadjo