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		<title>Côte d’Ivoire : Affaire Scandale à la Mairie de Songon / Le 1er Ministre sollicité pour sauver un fournisseur au bord de l‘asphyxie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 16:49:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="708" height="618" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Scandale à la Mairie de Songon" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1.jpg 708w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1-300x262.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1-200x175.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1-150x131.jpg 150w" sizes="(max-width: 708px) 100vw, 708px" /></div>C’est une affaire qui jette le discrédit et l’opprobre sur une institution qui jouissait d’une bonne réputation. La Mairie de Songon, située sur l’axe Abidjan-Dabou, à quelques encablures de la commune de Yopougon, est secouée par de graves scandales susceptibles de ternir l’image et la réputation de cette cité chère au chef du gouvernement, Robert [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="708" height="618" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Scandale à la Mairie de Songon" decoding="async" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1.jpg 708w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1-300x262.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1-200x175.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Mairie-de-Songon-1-150x131.jpg 150w" sizes="(max-width: 708px) 100vw, 708px" /></div><p><strong><em>C’est une affaire qui jette le discrédit et l’opprobre sur une institution qui jouissait d’une bonne réputation. La Mairie de Songon, située sur l’axe Abidjan-Dabou, à quelques encablures de la commune de Yopougon, est secouée par de graves scandales susceptibles de ternir l’image et la réputation de cette cité chère au chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé.</em></strong></p>
<p>Malgré l’interpellation du mis en cause à travers des articles parus dans nos médias, celui-ci semble persister dans ses agissements, causant d’énormes torts à ses victimes.</p>
<p>Les faits :</p>
<p>Depuis quelque temps, un opérateur économique dont l’entreprise fournit et équipe l’administration communale est dans une situation très difficile. La cause. C’est le sécrétaire général de la Mairie de Songon, qui serait à l’origine de ses déboires. Selon les dires de cet opérateur, cet agent de l’État, au lieu de faciliter la vie aux fournisseurs, leur impose une concurrence déloyale et inhumaine. Le secrétaire général agirait à la fois comme vendeur et acheteur au sein de l’administration. Il aurait créé des sociétés écrans dans lesquelles il déverserait les deniers de l’État, au grand dam des fournisseurs extérieurs. L’une de ces sociétés, dirigée par son épouse, serait très active au sein de la Mairie. Pire, des paiements destinés à certains fournisseurs seraient détournés au profit de l’épouse de ce dernier, à travers des manipulations d’écritures dont lui seul détient le secret.</p>
<p>Se sentant trop malmené et presque à bout de souffle, Kouadio Kouamé Marc Arnaud, directeur général de l’entreprise CARLIRANE, soumissionnaire à des appels d’offres de la Mairie de Songon, a décidé de porter l’affaire à la connaissance de la presse, après plusieurs démarches de conciliabule infructueuses. Face aux journalistes, il a dénoncé les pratiques qu’il qualifie de mafieuses et désobligeantes du SG de la Mairie, AKOBE AKBOSSAN Marc Vénance. Il l’accuse d’avoir délibérément bloqué le paiement de ses factures et d’en détourner d’autres au profit de “SAM-ELIE”, une entreprise appartenant à son épouse.</p>
<p>« Nous avons des factures arrivées à échéance, mais par la faute du SG, nous ne pouvons pas entrer en possession de nos fonds. Une de nos factures, qui devait être payée, a subitement disparu dans les dossiers du comptable, et après plusieurs recherches, elle serait apparue miraculeusement dans le bureau du secrétaire général. Pendant ce temps, alors que des factures en attente de paiement restent en souffrance, surgit une facture de l’entreprise familiale du mis en cause, entièrement payée avec la double signature du secrétaire général lui-même et de son épouse, au lieu du cachet du service financier. Quelle curiosité, quelle gouvernance ! » s’est insurgé le directeur général de CARLIRANE, n’hésitant pas à inviter les journalistes à vérifier ses propos auprès de cet agent de l’administration communale.</p>
<p>Souhaitant contribuer au bon fonctionnement de l’institution, M. Kouadio se dit victime de ses propres sacrifices au profit de l’État, par un agent qui était censé l’encourager et le protéger. Il révèle que le Maire a tenté d’intervenir pour régler la situation. Ainsi, il raconte : « Le 9 avril dernier, sur invitation du 1er Magistrat, M. Obrou Aloboué Osée, nous nous sommes retrouvés à son cabinet, en présence du secrétaire général, du responsable des services financiers, d’un conseiller du premier ministre, du chef de cabinet du maire et de l’ancien chef des services financiers. Trois personnes étaient dans ma délégation. À l’issue des échanges, il avait été convenu qu’un acompte me soit reversé dès le lundi 13 ou le mercredi 15 avril. Cependant, quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre, en nous rendant chercher notre chèque, que le secrétaire général était absent. Selon les informations recueillies, il serait en voyage. »</p>
<p>Devant cette nouvelle réalité, l’infortuné, au-delà des actes de sabotage qu’il dénonce, affirme faire face à un mépris et une injustice criante de la part du secrétaire général de la Mairie, AKOBE AKBOSSAN Marc Vénance. « Que me veut-il ? Que me recherche-t-il ? » s’est-il interrogé, amer.</p>
<p>Pour vérifier les faits et recueillir la version du mis en cause, la presse s’est rendue dans le bureau du secrétaire général, bien avant la dernière rencontre initiée par le maire. Après une longue attente, le secrétaire général a finalement accepté de recevoir les journalistes, en présence de deux de ses collaborateurs, le responsable socio-culturel et la responsable financière de la Mairie. L’agent de l’État a reconnu que l’entreprise “SAM-ELIE” appartient à son épouse. Cependant, il a déclaré ne pas reconnaître M. Kouadio, directeur général de CARLIRANE, affirmant qu’il ne l’avait aperçu qu’une seule fois : « Je ne connais pas M. Kouadio, je ne l’ai jamais vu. La seule fois que je l’ai vu, c’était au bureau du Maire. »</p>
<p>Concernant la facture de la société CARLIRANE, dont l’une des factures semblerait coïncider avec celle de l’entreprise de l’épouse du secrétaire général, celui-ci a expliqué qu’il s’agissait d’un appel d’offres interne où, parmi les soumissionnaires, “SAM-ELIE” a été retenue. Il a précisé que cela n’avait rien à voir avec l’entreprise de M. Kouadio, qui avait soumissionné pour un projet de fonctionnement, tandis que son épouse avait été sélectionnée pour un projet d’investissement.</p>
<p>Cependant, le directeur général de CARLIRANE estime que cela n’est pas vrai, affirmant que « ce sont les mêmes appels d’offres et que l’argent sort des mêmes caisses de la Mairie. » Il accuse AKBOSSAN Marc Vénance d’utiliser des stratagèmes pour détourner les factures des opérateurs économiques au profit de l’entreprise familiale gérée par son épouse. Bien que le secrétaire général reconnaisse avoir fait payer la facture de son épouse, il ne se reconnaît pas dans les accusations du fournisseur, qui clame le paiement de ses factures tout en “criant au loup”.</p>
<p>Dans son désarroi, l’opérateur économique se pose de nombreuses questions : « A quand le paiement de mes factures arrivées à échéance ? Pourquoi, sachant que son visa est nécessaire pour le règlement de mes factures et malgré l’injonction faite par le maire, le secrétaire général a-t-il déserté son bureau pour un voyage sans la moindre compassion pour les fournisseurs ? Est-il légalement admis qu’un secrétaire général entretienne une entreprise familiale au sein d’une mairie dans laquelle il exerce ? » Le directeur général de la société CARLIRANE espère obtenir des réponses afin d’éclairer sa lanterne et celle des Ivoiriens.</p>
<p>Il est urgent que les autorités compétentes interviennent rapidement pour résoudre cette situation qui jette le discrédit sur cette commune chère au premier ministre Robert Beugré Mambé qui a eu à gagner les élections municipales pour être à la tête de cette commune.</p>
<p>Nous y reviendrons.</p>
<p style="text-align: right;">Ben Amon</p>
<p style="text-align: right;">
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		<title>Côte d’Ivoire / Prof Prao Yao Séraphin (Enseignant-chercheur) : « Aux 21e siècles, la richesse ne vient pas du sous-sol mais du capital humain »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 15:59:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Cote d'Ivoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="747" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="cÖTE d&#039;Ivoire" decoding="async" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-300x264.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-768x675.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-200x176.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-150x132.jpg 150w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>La Côte d’Ivoire possède un sous-sol riche. En 2024, son taux de croissance était de 6% quand celui de la Corée du sud était de 2%. Le PIB annuel au prix du marché de la Côte d’Ivoire était, en 2024, de 80. 483 millions d’euros quand celui de la Corée du sud culminait à 1. 733.173 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="747" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="cÖTE d&#039;Ivoire" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-300x264.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-768x675.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-200x176.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-150x132.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>La </em></strong><strong><em>Côte d’Ivoire possède un sous-sol riche. En 2024, son taux de croissance était de 6</em></strong><strong><em>% quand celui de la Corée du sud était</em></strong><strong><em> de 2</em></strong><strong><em>%. Le PIB annuel au prix du marché de la </em></strong><strong><em>Côte d’Ivoire était, en 2024, de 80. 483 millions d’euros quand celui de la Corée du sud culminait à 1. 733.173 millions d’euros, la même année. Quant au PIB par habitant, celui de la Côte d’Ivoire était de 2582 euros alors que celui de la Corée du sud était de 33. 491 euros. En 2024, alors que la Côte d’Ivoire consacrait 2.907, 7 millions d’euros en dépense publique d’éducation, la Corée du sud dépensait 92.353,6 millions d’euros en dépense d’éducation, en 2022. En 2023, quand la Côte d’Ivoire consacrait 1031, 8 millions d’euros en dépense publique de santé, la Corée du sud déployait, en 2024, 86.606, 1 millions d’euros en frais de santé, pour sa population. L’Espérance de vie à la naissance en Côte d’Ivoire, en 2023, était de 61,94 ans quand celle de la Corée était de 83,70 ans. Au niveau du classement mondial de l’innovation, en 2024, la Côte d’Ivoire était 112<sup>e</sup> là où la Corée occupait le 6<sup>e</sup> rang. Dès lors, il en découle que dans ce siècle présent, la richesse ne vient pas du sous-sol mais bien du capital humain. Dans cette interview accordée aux quotidiens « DERNIERE HEURE », « L’HERITAGE » ET « GENERATIONS NOUVELLES », </em></strong><strong><em>Prof Prao Yao Séraphin, Enseignant-chercheur ivoirien exhorte</em></strong><strong><em> les autorités ivoiriennes à mettre l’accent sur le capital humain, si vraiment le pa</em></strong><strong><em>y</em></strong><strong><em>s veut aller à l’émergence économique.</em></strong></p>
<p><strong>Prof </strong><strong>Prao Yao Séraphin, vous êtes économiste et enseignant-chercheur. Alors quel est le potentiel du sous-sol ivoirien ?</strong></p>
<p>La Côte d’Ivoire reconnue pour son cacao et son dynamisme économique cache sous ses terres une richesse encore largement sous-exploitée: celle de son sous-sol. Or, manganèse, nickel, lithium, coltan, pétrole, gaz naturel… autant de ressources qui font du pays un véritable carrefour stratégique en Afrique de l’Ouest. La Côte d&rsquo;Ivoire dispose d’un sous-sol riche en minerais critiques et stratégiques. Les succès dans les travaux d’exploration en cours contribueront au développement de nouvelles mines, augmentant sa contribution à l’économie.</p>
<p>L&rsquo;une des dernières découvertes de manganèse en 2023 est celle de la société australienne MAKO Gold Limited au nord du pays. Pour rappel, le pays enregistre 5 mines de manganèse en exploitation : Grand-Lahou, Kaniasso, Lagnonkaha, Bondoukou et Guitry. La production est passée de 207 000 tonnes en 2016 à 929 000 tonnes en 2022.</p>
<p>Concernant le lithium, des permis de recherche ont été accordés à Millenium Resources CI Sarl, African Milium resources CI Sarl, Atex Mining resources Sarl et Firering à Agboville, Tiassalé et M’Batto. Concernant le coltan, deux permis de recherche ont été octroyés en 2023 à la SODEMI (compagnie minière nationale) et à Guggenex Côte d’Ivoire à Béoumi, Botro, Daloa, Issia. La société BRI Coltan a obtenu en 2022 un prêt de 7 millions d’euros de la Banque d’investissement de la CEDEAO (BIDC) pour la construction d’une usine de transformation.</p>
<p>Le groupe pétrolier italien Eni a annoncé une nouvelle découverte d’hydrocarbures, en février 2026, en Côte d’Ivoire. Selon un communiqué officiel publié le 16 février par le gouvernement ivoirien, les réserves du gisement sont estimées à environ 1,4 milliard de barils équivalent pétrole. Ces précédents gisements totalisent près de 6 milliards de barils équivalent pétrole, confirmant le potentiel du sous-sol ivoirien.</p>
<p><strong>Mais pourquoi malgré ce </strong><strong>potentiel, la </strong><strong>Côte d’Ivoire</strong><strong> es</strong><strong>t loin des pa</strong><strong>y</strong><strong>s développés e</strong><strong>t même émergents </strong><strong>?</strong></p>
<p>On ne développe pas un pays avec les matières premières à faible valeur ajoutée. Le secteur des matières premières est un secteur à faible valeur ajoutée, qui crée peu d’emplois formels et qui génère trop peu de recettes fiscales. La spécialisation dans les matières premières alimente les inégalités sociales en bénéficiant à une minorité souvent liée à un pouvoir politique autoritaire. La dépendance envers les matières premières rend, par ailleurs, les économies en développement vulnérables envers la volatilité des prix sur les marchés mondiaux, qui complique fortement la mise en œuvre de stratégies de développement à long terme.</p>
<p>Dans le pire des cas, cette spécialisation peut mener à une « croissance appauvrissante » lorsque la baisse des prix des matières premières ne peut être compensée par l’augmentation des volumes exportés. La spécialisation dans les matières premières a en outre tendance à condamner les pays en développement à être victimes d’un échange inégal : leurs matières premières à faible valeur ajoutée sont échangées contre des produits industriels à plus forte valeur ajoutée des pays industrialisés.</p>
<p>Pour l’heure, malgré une légère transformation structurelle de son économie, la Côte d’Ivoire continue de compter sur les devises tirées de son agriculture de rente. En effet, le secteur primaire dominé par l’agriculture, représente 14,8% du PIB en 2024, le secteur secondaire centré sur l’industrie extractive, l’énergie, l’agroalimentaire et le BTP, 23,7 % du PIB et le secteur tertiaire majoritaire, tiré par les télécommunications, les transports, le commerce et les services financiers, représente 61,6 % du PIB.</p>
<p><strong>La </strong><strong>Côte d’Ivoire</strong> <strong>es</strong><strong>t-elle le seul pa</strong>y<strong>s dans ce cas, en Afrique </strong><strong>?</strong></p>
<p>Non, il existe plusieurs pays dans ce cas sur le continent. Par exemple, la République démocratique du Congo (RDC), l’un des États les plus riches d’Afrique en gisements divers, couvre à lui tout seul 34 % de la production du continent en diamants. Il fournit également 13 % de la production de cuivre. Plus surprenant encore : la valeur des minéraux encore inexploités est estimée à plus de 24 milliards de dollars.</p>
<p>Le sous-sol congolais contient également du cobalt, utilisé dans nos téléphones et ordinateurs portables. Mais son PIB par habitant était de 686 dollars US en 2024 et 68% des congolais vivent sous le seuil de pauvreté. Pendant ce temps, l&rsquo;indice de développement humain (IDH) de la République démocratique du Congo est passé seulement de <em>0,38 en 1990 à 0,48 en 2022, demeura</em>nt toujours faible<em>.</em></p>
<p><em>On peut citer également la </em>Zambie, qui es<em>t le </em>plus gros producteur de cuivre africain, un pays qui assure plus de 65 % de la production totale du continent. Avec un PIB de 26,3 milliards USD en 2024, la Zambie est la quatrième économie d’Afrique australe après l&rsquo;Afrique du Sud, l&rsquo;Angola et le Zimbabwe. Mais l’économie reste très dépendante du secteur minier (qui représente près de 17,4% du PIB et environ 67% des recettes d’exportation), en particulier du cuivre dont la Zambie est le second producteur du continent.</p>
<p>Avec un PIB par habitant de 1 246 USD en 2024, la Zambie fait partie des pays à « revenu intermédiaire de la tranche inférieure ». Toutefois, ses indicateurs socio-économiques sont dégradés : le pays, l’un des plus inégalitaires au monde (indice de Gini de 57,1), est frappé par un taux de pauvreté élevé (64,3% au seuil international de 2,15 USD par jour). Il se situe dans le dernier tiers du classement mondial en termes d’IDH – 153<sup>ème</sup> rang sur 191 pays en 2023.</p>
<p>Citons aussi la Guinée, un pays qui couvre à lui seul, près de 95 % de la production africaine en bauxite, qui sert principalement à fabriquer l’aluminium, après une première transformation en alumine. <strong>La Guinée présente de très nombreux atouts naturels </strong><strong>: </strong>une façade maritime, un important potentiel hydrologique et agricole, des frontières partagées avec 6 pays et un sous-sol très riche en minerais (bauxite : 1<sup>ère</sup> réserve mondiale avec 25% du stock et 2<sup>ème</sup> producteur mondial), 4 Mds T de réserves de fer, 700 T d’or et 30 à 40 M T de carats de réserves prouvées de diamants. <strong>Toutefois, son économie</strong><strong> </strong><strong>demeure relativement peu diversifiée et structurellement vulnérable aux chocs exogènes, notamment sur les matières premières.</strong></p>
<p>Avec une population de 15,4 millions d’habitants et un PIB de 25,6 milliards USD en 2024 selon le FMI, la Guinée se situe au bas du classement IDH, occupant le 179<sup>ème</sup> rang sur 193 pays en 2023. Selon l’Institut national de la statistique, un peu moins de la moitié des Guinéens (43,7 %) vivent en dessous du seuil national de pauvreté qui est estimé à 13 717 GNF/personne/jour (1,4 EUR) en 2019.</p>
<p>Enfin, prenons le cas du Niger, le pays fournit à lui seul, 44 % de l’uranium africain, avec une production estimée à 4 millions de tonnes. Son sous-sol est aussi riche en calcaire, argent, étain et gypse. Avec tout ce potentiel, le <strong>Niger, dont près de 47 % de la population a moins de 15 ans, est un pays enclavé avec un PIB/habitant estimé à 707,5 USD en 2024 selon le FMI.</strong><strong> </strong><strong>Le capital humain y est particulièrement faible et la plupart des indicateurs sociaux sont faibles ou se dégradent</strong><strong>.</strong> L’espérance de vie à la naissance est estimée à 61,2 ans selon l’ONU en 2023. Le taux d’alphabétisation est estimé à 38 % en 2022 selon la Banque mondiale, tandis que les taux d’accès à l’eau et à l’électricité se situent à 49 % et 19,5 % respectivement. Le pays figure à la 188<sup>e</sup> place sur 193 du classement IDH du PNUD, en 2025.</p>
<p><strong>Pourtant des pa</strong><strong>y</strong><strong>s sans ressources na</strong><strong>turelles sont arrivés à s’en sortir</strong><strong> pour s’engager sur le chemin du développement</strong><strong>t</strong> <strong>?</strong></p>
<p>Prenons d’abord le cas de la Malaisie. Dans ce pays, l&rsquo;industrie manufacturière est le moteur de la croissance, avec des secteurs comme l&rsquo;électronique et l&rsquo;automobile bien développés. Le secteur manufacturier jouant un rôle crucial dans cette croissance, ce secteur est devenu l&rsquo;un des principaux contributeurs au produit intérieur brut (PIB) du pays, stimulant ainsi la stabilité et la croissance économiques.</p>
<p>La Malaisie est réputée pour la solidité de ses industries de l&rsquo;électronique, de l&rsquo;automobile, de la chimie et des machines. Ces secteurs attirent d&rsquo;importants investissements nationaux et internationaux, consolidant ainsi la position de la Malaisie comme pôle manufacturier de premier plan en Asie du Sud-Est. L&rsquo;orientation stratégique du gouvernement vers le développement industriel a propulsé la Malaisie à l&rsquo;avant-garde de l&rsquo;excellence manufacturière. Avec un portefeuille de produits de plus en plus diversifié, le pays offre d&rsquo;importantes opportunités de croissance aux entreprises souhaitant investir dans le secteur manufacturier.</p>
<p>L’un des secrets de la Malaisie, est que le pays met en avant le capital humain. En effet, l’Indice de développement humain (IDH) qui est utilisé par les Nations Unies pour mesurer les progrès d&rsquo;un pays, était de 0,807 point en 2022, ce qui le place à la 63e place du tableau de l&rsquo;IDH publié sur 193 pays. Le résultat est que la Malaisie est dotée d’une économie de marché diversifiée : services (59,3% du PIB), industries manufacturières (23,2%), agriculture (6,3%), hydrocarbures et mines (6,0%), et construction (4,0%). Le PIB par habitant en Malaisie devrait atteindre 11.921,00 USD fin 2025, selon les modèles macroéconomiques mondiaux de Trading Economics.</p>
<p>Ensuite, prenons également le cas de l’île Maurice. Avec une population à Maurice estimée à 1,27 million en 2025, la grande partie de la superficie de l&rsquo;île est dédiée principalement à la culture de la canne à sucre qui dessine les vallons et les plaines. Mais le pays bute sur des ressources naturelles limitées et menacées par les dérèglements climatiques. Cependant Maurice dispose d&rsquo;une solide base de capital humain développée grâce à un investissement cohérent et équitable dans le développement humain. Cela a permis à Maurice d&rsquo;exploiter les avantages, d&rsquo;apprendre des expertises apportées par l&rsquo;IDE et de maintenir la compétitivité sur un marché international en pleine évolution.</p>
<p>Les services d&rsquo;éducation et de santé sont gratuits et ont été élargis ces dernières années, afin de créer de nouvelles possibilités d&#8217;emploi et d&rsquo;assurer une croissance inclusive. La main-d&rsquo;œuvre instruite et adaptable était un élément essentiel de la croissance orientée vers l&rsquo;exportation des années 1980. Environ 90 % des entrepreneurs de la zone franche industrielle (EPZ) et du secteur manufacturier étaient des Mauriciens, les hommes d&rsquo;affaires disposant du capital humain, de l&rsquo;éducation et des connaissances nécessaires pour exploiter les débouchés.</p>
<p>Selon le gouvernement de Dubaï, les perspectives générales pour le secteur manufacturier sont positives, car le pays offre de nombreuses opportunités aux entrepreneurs dans les différentes chaînes de valeur, grâce à une main-d&rsquo;œuvre qualifiée. Le résul<em>tat est éloquent : le PIB par habitant à Maurice devrait atteindre 12 520</em> <em>USD fin 2025</em>. Avec un IDH de 0,804, l&rsquo;île Maurice est le second pays africain le plus développé et est classée au 76e rang mondial. Pendant longtemps, l’économie mauricienne s’est reposée essentiellement sur le secteur agricole.</p>
<p>Mais, en 2025, le secteur agricole est relativement modeste, représentant 3,6 % du PIB et environ 5 % de l&#8217;emploi total (Banque mondiale, dernières données disponibles). Environ 40 % du territoire national est consacré à l&rsquo;agriculture, la canne à sucre dominant près de 90 % des terres cultivées et constituant la principale source de recettes d&rsquo;exportation. Le secteur industriel a gagné en importance, contribuant aujourd&rsquo;hui à 18,2 % du PIB et à 21 % de l&#8217;emploi. Le secteur manufacturier mauricien &#8211; dont la Banque mondiale estime qu&rsquo;il représente 12 % du PIB &#8211; est traditionnellement dominé par le textile et la production de sucre.</p>
<p>Le premier est passé d&rsquo;une production de base à un sous-secteur verticalement intégré, faisant de Maurice le centre d&rsquo;excellence du textile en Afrique australe et orientale. La manufacture pèse 85 % de l’activité industrielle. Le secteur tertiaire, lui, représente, 78,2 % du PIB.</p>
<p>Enfin, le cas de la Corée du sud. Avec une superficie de 98,480 km² et une population estimée à plus de 51 millions d’habitants, le pays ne possède que quelques gisements de houille d’argent, de zinc, de tungstène, de fer et de kaolin dont le poids économique est négligeable. En effet, en 1948, la division de la Corée a opéré un partage inégal des ressources au profit de la Corée du nord. Mais la faiblesse du capital physique de la Corée du sud contraste avec la vitalité de son capital humain. Le pays a fait le choix d’optimiser son capital humain. Pour tous les dirigeants successifs, le développement du système éducatif doit précéder le développement économique.</p>
<p>Cette politique d’éducation d’excellence a joué un rôle clé dans l’amélioration de la qualité des ressources humaines et largement contribué au développement économique. La démocratisation de l’éducation et l’accès pour tous à l’enseignement supérieur ont permis à la Corée du Sud, de former ses propres cadres dirigeants qui sont aujourd’hui à la tête des principales multinationales du pays. La Corée du sud a une activité de R&amp;D particulièrement dynamique, prise en charge en grande partie par les grands groupes industriels, appelés conglomérats.</p>
<p>En termes de dépenses de R&amp;D, rapportées au PIB national, la Corée était en 2017, en première position (4,6% du PIB) parmi les pays membres de l’OCDE. Aujourd’hui, la Corée tient sa force économique de son industrie, qui représentait en 2023, 31,6 % du PIB selon la Banque mondiale, soit l’une des parts les plus importantes parmi les pays développés (la moyenne OCDE est de 22 %, avec notamment 18 % en France, 26,9 % au Japon, ou encore 28,1 % en Allemagne).</p>
<p>Ce dynamisme est soutenu par un effort de R&amp;D très important, qui fait de la Corée le deuxième pays le plus dépensier au monde en proportion du PIB en 2022 (5,2 %). Le secteur privé représente 77 % du total des dépenses de R&amp;D de la Corée (2<sup>e</sup> ratio le plus élevé de l’OCDE après le Japon) dont près de la moitié est assurée par les 10 premiers chaebols.</p>
<p>L’omniprésence des chaebols dans la R&amp;D coréenne s’explique notamment par leur modèle exportateur, qui les a poussés à monter en gamme pour se maintenir dans la concurrence internationale et à investir progressivement dans des secteurs de plus en plus technologiques, pour figurer aujourd’hui parmi les leaders dans les semi-conducteurs, les smartphones, les batteries, l’automobile, etc. Les chaebols s’appuient en outre sur leur structure en conglomérat, qui permet de financer la R&amp;D par la rentabilité d’activités lucratives. Les résultats également présents : <em>le PIB par habitant en Corée du Sud devrait atteindre 37 072,00 USD d&rsquo;ici la fin de 2026</em>, selon les modèles macroéconomiques mondiaux de Trading Economics, avec une population d&rsquo;environ 51,75 millions d&rsquo;habitants. L&rsquo;indice de développement humain (IDH) de la Corée du Sud a évolué, passant de 0,73 en 1990 à 0,93 en 2022.</p>
<p><strong>Pendant ce temps, le capital humain de la Côte d’Ivoire est très faible et le pa</strong><strong>y</strong><strong>s transforme très peu ses matières premières. Que pensez-vous ?</strong></p>
<p>Effectivement, vous avez entièrement raison. Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a publié son rapport annuel sur l’indice de développement humain (IDH) pour l’année 2025. Dans le rapport intitulé <em>« Une question de choix : les individus et les possibilités à l’ère de l’IA »</em><strong>, </strong><strong>datant du 6 mai 2025, la Côte d’Ivoire</strong> enregistre un Indice de Développement Humain (IDH) s’élevant à 0,582. La Côte d’Ivoire gagne dix précieuses places et occupe le 157<sup>e</sup> rang parmi 193 nations évaluées.</p>
<p>La <strong>Côte d&rsquo;Ivoire enregistre un </strong>PIB de 78,9 milliards USD courants selon le FMI en 2023, avec un PIB/habitant de 2 537 dollars (FMI, 2023). <strong>La Côte d&rsquo;Ivoire s’impose comme la première puissance économique de l’UEMOA, contribuant à 40 % du PIB de l’Union. </strong>Le pays contribue à 42% des exportations de la zone et abrite la base industrielle la plus développée. Leader mondial sur les marchés du cacao (39 % de part de marché en 2024) et de l’anacarde (40 % de la production mondiale en 2023), la <strong>Côte d&rsquo;Ivoire n’exporte pas de produits transformés mais bruts. </strong></p>
<p><strong>Par exemple, l</strong>e cacao constitue un pilier essentiel de l’économie ivoirienne, générant 40% des recettes d’exportation et contribuant entre 10 et 15% au PIB national, et le premier pourvoyeur de devises du pays, selon la Banque mondiale. Mais le pays <strong>ne représente actuellement qu’une petite partie de la chaîne de valeur mondiale de ce secteur, d’une valeur de 145 milliards de dollars par an. Selon les estimations, si </strong>Abidjan parvenait à capter seulement 10 % de toute cette chaîne de valeur, cela représenterait environ 15 milliards de dollars par an et augmenterait le PIB de 25 % grâce à la spéculation sur le cacao. Sur ce business, les pays producteurs ne perçoivent que 6 % des centaines de milliards de dollars engrangés. Ceux qui profitent sont les négociants, les grands transformateurs, les détaillants et les marques.</p>
<p><strong>Que proposez-vous prof. </strong><strong>Prao Yao Séraphin</strong><strong>?</strong></p>
<p>Vous savez que le principal talon d’Achille des économies en développement est leur dépendance envers les matières premières. La part des matières premières dans les exportations totales atteint en moyenne 76% dans les pays à faible revenu et 61% dans les autres pays en développement. Près de neuf pays africains sur dix sont dépendants des matières premières, c’est-à-dire qu’elles représentent plus de 60% des exportations de marchandises.</p>
<p>La dépendance aux matières premières est liée au faible développement humain : 29 des 32 pays classés parmi les pays ayant un niveau faible de développement humain sont dépendants des matières premières. Or, cette dépendance aux matières premières est liée au faible développement humain, et principalement à la faiblesse du capital humain. Ce qu’on appelle « malédiction des ressources naturelles » n’est pas une fatalité, à condition de soutenir le développement de secteurs stratégiques créateurs d’emplois de qualité.</p>
<p>Pour ce faire, un pays comme la Côte d’Ivoire doi<strong>t revoir son « logiciel » et accentuer ses efforts sur le capital humain. </strong>En Côte d&rsquo;Ivoire, les exportations de produits de moyenne et haute technologie (en % des exportations de produits manufacturés), se situent à 22% alors qu’elles représentent 72 % en Corée du sud.</p>
<p><strong>La Côte d’Ivoire gagnerait à placer le capital humain au cœur de sa stratégie de développement</strong> car l’indice du capi<strong>tal humain est faible en Côte d’Ivoire. </strong>Le capital humain est le niveau potentiel de performance qu’un système de formation est capable d’offrir aux citoyens d’un pays. En Côte d’Ivoire, ce chiffre est de 38% selon la Banque Mondiale, un niveau qui décrit l’affaissement du système éducatif ivoirien. Le système de formation, de santé, d’institutions qu’on a aujourd’hui, donnera des citoyens qui vont fonctionner à 38% de leur potentiel alors que la moyenne est de 40% en Afrique contre la moyenne des pays développés qui est de 71 à 75% du potentiel des citoyens.</p>
<p style="text-align: right;">Interview dans Dernière Heure Monde, L’héritage et Génération nouvelle</p>
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		<title>Prof Prao Yao Séraphin (Enseignant Chercheur) : « Pour son développement, la Côte d’Ivoire doit travailler à son autosuffisance en riz »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:06:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Cote d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Genre]]></category>
		<category><![CDATA[Autosuffisance en riz]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Production du riz]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1417" height="1014" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Autosuffisance en riz en Côte d&#039;Ivoire" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3.jpg 1417w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-300x215.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-1024x733.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-768x550.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-200x143.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-150x107.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /></div>La Côte d’Ivoire importe énormément du riz pour nourrir sa population. Pendant ce temps, le pays enregistre un essor économique sans précédent, avec un taux de croissance qui oscille entre 6 et 7%.  L’émergence peut-elle aller de pair avec un pays qui peine à nourrir sa population ? Dans cette interview suscitée par Ferdinand Gogoua [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1417" height="1014" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Autosuffisance en riz en Côte d&#039;Ivoire" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3.jpg 1417w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-300x215.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-1024x733.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-768x550.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-200x143.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-3-150x107.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /></div><p><strong><em>La </em></strong><strong><em>Côte d’Ivoire importe énormément du riz pour nourrir sa population. Pendant ce temps, le pa</em></strong><strong><em>y</em></strong><strong><em>s enregistre un essor économique sans précédent, avec un </em></strong><strong><em>taux de croissance qui oscille entre 6 et 7%.  L’émergence peu</em></strong><strong><em>t-elle aller de pair avec un pa</em></strong><strong><em>y</em></strong><strong><em>s qui peine à nourrir sa population ? Dans cette interview suscitée par Ferdinand Gogoua de la BBC, </em></strong><strong><em>le professeur Prao Yao Séraphin ne passe pas par quatre chemins. Pour lui, la </em></strong><strong><em>Côte d’Ivoire</em></strong><strong><em> doit</em></strong> <strong><em>travailler à son autosuffisance si le pays veut aller à l’émergence économique.</em></strong></p>
<p><strong>Bonjour prof. </strong><strong>Prao Yao Séraphin, quelle est la situation des importations de riz en Côte d’Ivoire ?</strong></p>
<p>Le bilan n’est pas reluisant. En effet, la Côte d’Ivoire importe pour environ 1 milliard de dollars de riz chaque année, soit plus de 600 milliards de FCFA. Malgré les efforts de production, l&rsquo;atteinte de l&rsquo;autosuffisance demeure un défi majeur. La consommation par habitant a en effet augmenté de 20 % au cours de la dernière décennie, atteignant actuellement 84 kg par an, selon les données du Département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA). Le pays affiche une consommation record avec une consommation par habitant supérieure à celle des Chinois ou des Thaïlandais. Alors que les autorités estiment qu&rsquo;une production de 2,1 millions de tonnes serait nécessaire pour satisfaire la demande nationale, l&rsquo;USDA évalue la consommation réelle à environ 2,5 millions de tonnes, tandis que l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO) l&rsquo;estime à 2,8 millions de tonnes.</p>
<p><strong>Peu</strong><strong>t-on savoir la capacité de production du pa</strong>y<strong>s en riz ?</strong></p>
<p><strong>Réponse :</strong>  Selon les données de l’USDA, la production de riz paddy est passée d’environ 1,8 million de tonnes lors de la campagne 2015/2016 à près de 2,3 millions de tonnes en 2024/2025, traduisant les efforts consentis ces dernières années pour relancer la riziculture locale. En 2025 donc, la production locale devrait atteindre 1,8 million de tonnes de riz blanchi selon les prévisions de l’Agence ivoirienne de développement de la filière rizicole (ADERIZ), de quoi couvrir 85% de la demande locale. On voit toutefois que cette progression demeure en deçà des besoins du marché, la consommation annuelle de riz blanc frôlant désormais les 3 millions de tonnes. Ce décalage persistant entre l’offre et la demande a mécaniquement renforcé le recours aux importations. La Côte d’Ivoire s’est ainsi hissée au rang de deuxième importateur africain de riz derrière le Nigeria, avec un stock provenant majoritairement de l’Inde, du Pakistan, du Vietnam et de la Thaïlande.</p>
<p><strong>Quelles sont les raisons de ce déficit d’autosuffisance en riz en Côte d’Ivoire</strong><strong> ?</strong></p>
<p>Plusieurs facteurs expliquent cette forte importation en riz.</p>
<p>Premièrement, la dépendance du pays en produits de rente. Pour le cacao, la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de fèves de cacao, représentant 40% de la production mondiale. Le cacao constitue donc un pilier essentiel de l’économie ivoirienne, générant 40% des recettes d’exportation et contribuant entre 10 et 15% au PIB national, et le premier pourvoyeur de devises du pays, selon la Banque mondiale. L’économie du cacao représente 12% des recettes fiscales. Vous voyez que les produits de rente, comme le cacao, le café, le palmier à l’huile, l’hévéa, rendent les planteurs dépendants, les exploitent, les assujettissent. Du coup, les cultures vivrières sont délaissées au profit de l’agriculture de rente.</p>
<p>Deuxièmement, l’augmentation de la population ivoirienne. Entre 1960 et 2024, le nombre d&rsquo;habitants en Côte d&rsquo;Ivoire est passé de 3,50 millions à 31,93 millions, soit une augmentation de 811,5% en 64 ans. La Côte d&rsquo;Ivoire a connu la plus forte augmentation en 2017 avec 10,41%. L&rsquo;augmentation la plus faible en 2004 avec 2,11%. À l’horizon 2030, la population ivoirienne atteindrait environ 41,3 millions d’habitants, soit une augmentation de près de 7 à 8 millions de personnes en seulement quatre (04) ans. Cette hausse est considérable à l’échelle démographique, ce qui traduit un rythme d’accroissement vertigineux. À plus long terme, les projections indiquent une population d’environ 49,1 millions en 2035, ce qui correspond à une augmentation totale de 15 à 16 millions d’habitants en moins d’une décennie. Ainsi, entre 2020 et 2035, la population de la Côte d’Ivoire devrait presque doubler, confirmant ainsi une phase d’expansion démographique intense.</p>
<p>Troisièmement, le riz est la protéine végétale la plus consommée en Côte d&rsquo;Ivoire. Le riz est prisé parce qu’il permet aux familles nombreuses de satisfaire leur pitance journalière. Un sac de riz suffit pour nourrir toute une famille. L’urbanisation est aussi passée par là.  En 2024, le taux d&rsquo;urbanisation en Côte d&rsquo;Ivoire était de 54 pour cent. Les plus grandes villes du pays sont Abidjan, Abobo et Bouaké. Par rapport à l&rsquo;année précédente, la part de la population dans les villes a augmenté d&rsquo;environ 1,1%. Les zones rurales deviennent donc de moins en moins attrayantes pour les habitants, qui se tournent vers les villes. En règle générale, la vie y est plus chère, mais elle offre de meilleures infrastructures et possibilités d&#8217;emploi. Sur les dix dernières années, la croissance des citadins a été d&rsquo;environ 1,0 pour cent par an. La Côte d&rsquo;Ivoire a enregistré la hausse la plus marquée en 1961 avec 7,1 %. Selon les estimations du Département américain de l’agriculture (USDA), la consommation de riz en Côte d’Ivoire progresse à un rythme annuel compris entre 3 % et 4 %.  Dans les principaux centres urbains tels qu’Abidjan, Bouaké, Daloa ou encore Gagnoa, la céréale supplante progressivement les aliments de base traditionnels comme le manioc, l’igname ou le taro. Cette transition alimentaire se reflète clairement dans les chiffres de consommation par habitant. D’après l’organisme américain, un Ivoirien consomme aujourd’hui en moyenne 84 kilogrammes de riz par an, contre environ 58 kilogrammes il y a une vingtaine d’années. Dans le pays, le riz représente près de 60 % de la production céréalière totale, loin devant le maïs, le mil ou le sorgho.</p>
<p>Quatrièmement, la politique du pays n’a pas suivi l’accroissement des besoins des populations. Le gouvernement ivoirien a pendant longtemps oublié les produits vivriers au profit du cacao, du café, de l’anacarde et du palmier à huile.</p>
<p><strong>Quels sont les problèmes liés à la production de riz en Côte d’Ivoire</strong><strong> ?</strong></p>
<p>Les problèmes sont légions. En premier lieu, les champs sont secs, la faute au changement climatique. En fait, en Côte d’Ivoire, c’est la riziculture fluviale qui est importante. En 2024, à peine 3% des rizières ivoiriennes étaient irriguées. Le reste dépend de la pluie. Du coup, les producteurs sont en <em>insécurité</em> avec <em>les problèmes d’intempéries, les pluies ne respectant plus les saisons.  </em>En effet, la filière riz subit de plein fouet les aléas climatiques, avec une sécheresse prolongée par endroits et des inondations dans d&rsquo;autres régions, compromettant les rendements.</p>
<p><em>En second lieu,</em> l<em>e </em><em>coût minimum à l’hectare es</em>t élevé et les producteurs n’ont pas de financement suffisant. Pour certains producteurs, cela coûte environ <em>40</em><em> </em><em>000</em><em> </em><em>francs</em><em> </em><em>CFA (60 euros). Ce son</em>t des coûts liés à <em>la préparation des sols, aux intrants. On voi</em>t donc que la pénurie de financement décourage les producteurs à investir dans les semences, les engrais ou les pesticides, au détriment des rendements. Le résultat est que cette culture est majoritairement vivrière et familiale. Les parcelles sont petites, les récoltes très dépendantes de la pluviométrie et les pertes énormes.</p>
<p>En troisième lieu, les conflits fonciers récurrents qui freinent l’expansion des surfaces cultivables ainsi que l’intrusion d’eau salée dans certaines zones productrices, impactant la qualité des récoltes.</p>
<p>En quatrième lieu, le riz local subit aussi la compétition du riz importé. En effet, le riz importé est parfois moins cher que le riz local.  Deux raisons au moins, expliquent cet état de fait. La première est que les techniques agricoles encore rudimentaires ne permettent pas un meilleur rendement, donc une production faible. La seconde est que le gouvernement ne subventionne pas assez le secteur afin de lui donner les moyens financiers nécessaires.</p>
<p><strong>Que fait le gouvernement ivoirien face à cette situation de dépendance en riz </strong><strong>?</strong></p>
<p>Le gouvernement fait quand même des efforts. Dans le cadre de la nouvelle « Stratégie nationale de développement de la filière riz » (SNDR 2), d&rsquo;un coût global de 1,3 milliard de dollars pour la période 2024-2030, la Côte d’Ivoire vise une production de 3,2 millions de tonnes de riz blanchi à l&rsquo;horizon 2030. La première phase, dotée de 546 millions de dollars, s&rsquo;étend de 2024 à 2027, tandis que la seconde, avec un budget de 770,7 millions de dollars, couvrira la période 2028-2030. Les axes prioritaires incluent l&rsquo;extension des surfaces rizicoles exploitées, une gestion optimisée des ressources en eau et l&rsquo;amélioration des rendements. Pour le gouvernement, la solution passe impérativement par la transition d’une agriculture pluviale vers une agriculture irriguée. Le gouvernement ivoirien compte sur les Agences de promotion des investissements (API) de l’espace Francophone pour attirer les capitaux nécessaires à cette transformation. Le fer de lance de cette stratégie est également le déploiement de neuf agropoles à travers le pays. A ce jour, sur les neuf agropoles prévues, trois ont déjà connu un début d’opérationnalisation avec l’appui de bailleurs de fonds internationaux, c’est l’agropole du Centre qui est déjà opérationnel, l’agropole du Nord qui est en construction et celle du Nord-Est également. Selon le ministre Bruno Koné, il reste six autres agropoles en attente de financement et chacune des agropoles fait entre 150 et 200 milliards de FCFA. Donc, il y a à peu près entre 1 000 et 1 200 milliards de FCFA d’investissements attendus, ce qui constitue une opportunité d’investissement.</p>
<p><strong>Prof. </strong><strong>Prao Yao Séraphin, quelles son</strong>t<strong> vos solutions face à cette situation alarmante des importations de riz en Côte d’Ivoire ?</strong></p>
<p>Avant de donner quelques pistes de solutions, disons qu’en Côte d’Ivoire, il pleut presque toute l’année, avec ses bas-fonds qui peuvent nourrir la sous-région. La Côte d’Ivoire dispose de tous les atouts pour atteindre l’autosuffisance en riz, comme en 1975. Le pays possède plus d’un million et demi d’hectares de terres rizi-cultivables et cela en condition pluviale, inondée et irriguée.</p>
<p>La première piste est le passage d’une riziculture pluviale à une riziculture irriguée. L&rsquo;écosystème à riz irrigué, où deux ou trois cycles culturaux peuvent se succéder par an sur le même casier, est caractérisé par un meilleur contrôle de l&rsquo;eau en surface, le meilleur herbicide. D’ailleurs, pour le paysan, un hectare de riziculture irriguée rapporte en moyenne 250 000 FCFA par cycle contre 175 000 FCFA pour la riziculture de bas-fonds pluvial et seulement 50 000 FCFA pour la riziculture de plateau pluvial. Cette disparité met en évidence la nécessité d’investissements dans les infrastructures d’irrigation et les intrants agricoles afin d’améliorer le revenu des producteurs.</p>
<p>La seconde piste est le soutien de l’État en matière d’irrigation. En effet, comme les barrages coûtent très cher, le gouvernement pourrait aider à des installations d’irrigations plus légères le long des rivières, plutôt que des barrages agricoles. Le coût d’aménagement d’un hectare irrigué est estimé entre 30 et 45 millions de FCFA. Avec l’irrigation, les rendements vont augmenter. Avec la riziculture pluviale qui représente 87% des superficies totales, les rendements sont très faibles avec 0,8 tonne par hectare. Des efforts engagés ont fait que, pour le riz pluvial, nous sommes passés de 800 kg à l’hectare à un rendement compris entre 1 200 et 1 500 kg à l’hectare aujourd’hui<em>.</em> Pour le riz irrigué, nous sommes passés de trois tonnes à l’hectare par cycle à 5,5 tonnes à l’hectare par cycle.</p>
<p>La troisième piste, très importante reste le changement de la perception des consommateurs ivoiriens sur la qualité du riz local. Le riz importé est perçu comme plus homogène et de meilleure qualité que le riz local. Une campagne nationale de communication doit permettre de repositionner le riz local comme un produit de bonne qualité. Une telle politique pourra faciliter la politique de la distribution et de l’accessibilité du riz au niveau national.</p>
<p>La quatrième piste pourrait être un protectionnisme éducateur et des faveurs à l’écoulement du riz local. Pour protéger le secteur de la concurrence étrangère, il faut une taxe sur le riz importé afin de permettre au riz local de monter en gamme, en termes de compétitivité. De même, le riz local doit être privilégié dans les cantines, écoles et lycées de Côte d’Ivoire.</p>
<p>La cinquième piste demeure une industrialisation de la filière et l’engagement du secteur privé. Avec l’aide de partenaires étrangers – l’Inde au premier chef –, le pays a ainsi renforcé le parc industriel existant avec 30 usines et 100 mini-usines. Les concessions de ces fabriques ont ensuite été attribuées à des opérateurs privés, des transformateurs qui travaillent avec les petits producteurs en amont, et les distributeurs en aval. Le circuit repose sur la contractualisation, un modèle où chaque acteur s’engage envers l’autre, sans présence directe de l’Etat. Mais lancé en 2018, ce nouveau système peine à faire ses preuves.</p>
<p>Il semble que <em>toutes les usines ne sont pas opérationnelles, et celles qui le sont ne travaillent pas en flux tendu. Selon </em>le chercheur Patricio Mendez del Villar, la réussite de ce nouveau modèle repose sur la <em>« confiance des uns envers les autres ». </em>Or, le petit producteur ne voit pas toujours d’un bon œil l’arrivée d’acteurs urbains nationaux ou étrangers qui lui dictent la manière de produire du riz. <em>« La plupart des petits producteurs sont d’abord dans de l’agriculture de subsistance, et ça n’est pas facile de se transformer en opérateur agricole du jour au lendemain »</em>, ajoute le chercheur. Les sociologues doivent jouer un puissant rôle ici pour transformer les mentalités.</p>
<p>La sixième piste serait de privilégier également le recours aux services techniques pour ceux qui sont réfractaires à la mécanisation. Lorsqu’on parle de mécanisation, on dit automatiquement qu’il faut donner des tracteurs, des motoculteurs, etc. aux producteurs. Mais ça ne dure pas ! On va donner un tracteur à un producteur, qui ne sait pas comment l’entretenir. Nous disons que l’essentiel pour le producteur, c’est que le labour soit fait, que la récolte soit faite. Donc, au lieu d’équiper le producteur, il est possible de mettre en place des prestataires de service. Le plus souvent, c’est ce qu’on entend dans les zones rizicoles.</p>
<p><strong> </strong><strong>Prof. </strong><strong>Prao Yao Séraphin, quelle est votre conclusion ?</strong></p>
<p><strong> </strong>Le président Felix Houphouët Boigny disait et je cite « L&rsquo;homme qui a faim n&rsquo;est pas un homme libre. Il n&rsquo;a ni la volonté, ni la force de s&rsquo;élever au-dessus des contingences matérielles pour se comporter en Être pensant ». Si la Côte d’Ivoire doit importer plus de 600 milliards chaque année pour nourrir sa population, en riz, alors, son développement économique sera retardé. Regardez un peu l’Université de Bondoukou, située au Nord-Est de la Côte d’Ivoire, dont le coût total est estimé à 85 milliards de FCFA (Financée par la BID). Avec 600 milliards, nous pouvons en construire au moins 7 universités de ce type. Si on considère le coût global de 30 milliards de FCFA, pour la construction du Centre Hospitalier Régional (CHR) d’Adzopé (Région de la Mé), alors les 600 milliards peuvent construire 20 CHR pour le bonheur des ivoiriens. C’est pourquoi, nous disons que pour son développement, la Côte d’Ivoire doit travailler à son autosuffisance en riz.</p>
<p style="text-align: right;">Interview réalisée par BBC</p>
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		<title>Côte d’Ivoire / Secteur minier : Koné Seydou élu à l’unanimité premier président de la FECOMCI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 15:20:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[FECOMCI]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="849" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Secteur minier" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-300x300.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-150x150.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-768x767.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-100x100.jpg 100w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-200x200.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-96x96.jpg 96w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>La Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI) a désormais son premier président. Réunis en assemblée générale constitutive le mardi 31 mars 2026 à Odienné, les représentants des coopératives minières ont porté leur choix, à l’unanimité, sur Koné Seydou, seul candidat en lice. Plébiscité par l’ensemble des participants, le nouveau président a, dès sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="849" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Secteur minier" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-300x300.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-150x150.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-768x767.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-100x100.jpg 100w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-200x200.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-96x96.jpg 96w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>La Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI) a désormais son premier président. Réunis en assemblée générale constitutive le mardi 31 mars 2026 à Odienné, les représentants des coopératives minières ont porté leur choix, à l’unanimité, sur Koné Seydou, seul candidat en lice.</em></strong></p>
<p>Plébiscité par l’ensemble des participants, le nouveau président a, dès sa prise de parole, décliné les grandes orientations de la fédération. Selon lui, la FECOMCI a pour mission essentielle de représenter, structurer et défendre les intérêts des coopératives minières membres, dans un contexte où le secteur artisanal et de la petite mine occupe une place de plus en plus stratégique.</p>
<p>Fort de son expérience dans le domaine, Koné Seydou s’est voulu optimiste quant au potentiel du secteur minier artisanal en Côte d’Ivoire. Il a souligné que celui-ci pourrait contribuer de manière significative à l’économie nationale. « Les coopératives dans le secteur minier peuvent sortir des millions de personnes de la pauvreté et de la précarité », a-t-il affirmé, insistant sur l’impact social de cette activité.</p>
<p><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-5037 aligncenter" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-225x300.jpg" alt="" width="661" height="881" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-225x300.jpg 225w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-768x1024.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-150x200.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-640x853.jpg 640w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 661px) 100vw, 661px" /></a>Le président de la FECOMCI a également mis en avant la nécessité d’une meilleure collaboration entre les autorités publiques et les coopératives. Il a plaidé pour un renforcement de l’organisation des producteurs, notamment les petits et moyens exploitants, afin de promouvoir une exploitation minière responsable, durable et bénéfique pour le développement du pays.</p>
<p>Dans son intervention, il a rappelé que les coopératives minières constituent un levier important de développement socio-économique. En tant qu’entreprises à taille humaine, elles favorisent la création d’emplois durables tout en contribuant à la préservation de l’environnement et à la redistribution des richesses.</p>
<p>Enfin, tout en saluant les efforts engagés par le ministère en charge des mines et de l’énergie, le président Koné Seydou a appelé à une meilleure prise en compte des coopératives minières dans la stratégie globale de développement du secteur minier en Côte d’Ivoire. Une démarche qu’il juge indispensable pour faire du secteur artisanal un véritable moteur de croissance inclusive.</p>
<p style="text-align: right;">Info : Sercom</p>
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		<title>Mairie de Songon : Une affaire de détournement de factures par un cadre secoue l’administration</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/mairie-de-songon-une-affaire-de-detournement-de-factures-par-un-cadre-secoue-ladministration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 12:20:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Societe & Education]]></category>
		<category><![CDATA[Circonscription communale]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Mairie de Songon]]></category>
		<category><![CDATA[Scandale]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="709" height="744" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Mairie de Songon" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon.jpg 709w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon-286x300.jpg 286w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon-191x200.jpg 191w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon-150x157.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></div>Alors que l’État ivoirien affiche une volonté ferme de lutter contre la corruption et de promouvoir la transparence dans la gestion des affaires publiques, une affaire présumée de conflit d’intérêts et d’utilisation de société écran secoue actuellement l’administration communale de Songon. Au cœur de cette situation, un agent en poste à la Mairie de Songon, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="709" height="744" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Mairie de Songon" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon.jpg 709w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon-286x300.jpg 286w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon-191x200.jpg 191w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Dossier-Songon-150x157.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></div><p><strong><em>Alors que l’État ivoirien affiche une volonté ferme de lutter contre la corruption et de promouvoir la transparence dans la gestion des affaires publiques, une affaire présumée de conflit d’intérêts et d’utilisation de société écran secoue actuellement l’administration communale de Songon.</em></strong></p>
<p>Au cœur de cette situation, un agent en poste à la Mairie de Songon, faisant partie des hauts cadres, est soupçonné d’avoir mis en place un mécanisme visant à détourner des fonds publics à travers une structure écran. Une affaire qui, selon plusieurs sources, pourrait prendre une ampleur considérable dans les jours à venir.</p>
<p>Depuis plusieurs mois, des soupçons de manipulation de procédures administratives pèsent sur ce cadre. La commune de Songon, souvent présentée comme un modèle en raison de son importance stratégique et de l’attention particulière que lui accordent les autorités, se retrouve ainsi au centre d’une polémique qui pourrait entacher son image.</p>
<p>Selon des informations issues d’investigations en cours, des documents et témoignages internes font état d’un mode opératoire bien structuré. Celui-ci consisterait notamment à retarder ou bloquer les paiements destinés à certains prestataires extérieurs, au profit d’une entreprise liée, présentée comme une société écran.</p>
<p>Face à ces révélations, la responsabilité des autorités municipales pourrait être engagée. Le maire et certains cadres de l’administration communale se retrouvent ainsi face à un choix délicat : faire toute la lumière sur cette affaire ou s’exposer aux répercussions d’un scandale qui pourrait s’étendre.</p>
<p>D’ores et déjà, des médias d’investigation annoncent la publication prochaine de nouvelles informations sur ce dossier sensible, qui pourrait provoquer de fortes secousses au sein de la Mairie de Songon, une Mairie qui tient à cœur à l’actuel premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé pour avoir été député-maire. Bientôt la version des mises en causes.</p>
<p style="text-align: right;">Ben Amon</p>
<p style="text-align: right;">Affaire à suivre.</p>
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		<title>FIFA 2026 : Les Eléphants de Côte d’Ivoire se font respecter face à la Corée du Sud, en match amical</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/fifa-2026-les-elephants-de-cote-divoire-se-font-respecter-face-a-la-coree-du-sud-en-match-amical/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 19:31:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Cote d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Corée du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Match amical]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="709" height="459" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Condial 2026" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire.jpg 709w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire-300x194.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire-210x136.jpg 210w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire-200x129.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire-150x97.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></div>En ouverture des matchs de préparation pour la coupe du monde FIFA 2026 qui sera organisée conjointement par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, les Eléphants de Côte d’Ivoire, trois fois champions d’Afrique de la Coupe d’Afrique des Nations de Football (CAF), ont réalisé un score sans appel de 4-0 contre la Corée du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="709" height="459" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Condial 2026" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire.jpg 709w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire-300x194.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire-210x136.jpg 210w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire-200x129.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/LEquipe-nationale-de-Cote-dIvoire-150x97.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></div><p><strong><em>En ouverture des matchs de préparation pour la coupe du monde FIFA 2026 qui sera organisée conjointement par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, les Eléphants de Côte d’Ivoire, trois fois champions d’Afrique de la Coupe d’Afrique des Nations de Football (CAF), ont réalisé un score sans appel de 4-0 contre la Corée du Sud. Ce match a eu lieu ce samedi 28 mars 2026 en Angleterre.</em></strong></p>
<p>Bonne impression des Eléphants de Côte d’Ivoire pour leur premier match de préparation pour la prochaine coupe du monde de football prévu du 11 juin au 19 juillet 2026 sur le continent américain. Face à une équipe Sud-Coréenne technique et bien en place, les Ivoiriens n’ont pas tremblé. Ils ont plutôt profité pour encore fait parler d’eux comme l’une des équipes actuelles qui a des joueurs ayant le vent en pourpre dans les grands championnats européens et ailleurs.</p>
<p>Les Eléphants ont ouvert la marque à la première mi-temps par Evann Guessand. C’est ensuite Simon Adingra, qui a signé son retour après le rendez-vous manqué à la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergie 2025 au Maroc qui a inscrit le second but avant la fin de la première mi-temps.</p>
<p>De retour des vestiaires, malgré le beau jeu des sud-coréens, qui ont mis la pression sur les Ivoiriens, le nouveau venu, Martial Godo, qui est à sa première sélection a inscrit le troisième but des Eléphants footballeurs après un petit cafouillage dans le camp adverse. Dans les dernières minutes d’arrêt de jeu, sur une contre-attaque menée par Wilfried Singo, depuis le camp des Eléphants, c’est ce dernier qui inscrira le dernier but de la partie sur une remise de Amad Diallo qu’il venait de servir.</p>
<p>Pour ce premier match de préparation, les Eléphants du coach Faé Emerse s’en sortent avec un score respectable et respecté de 4-0. Le mardi 31 mars 2026, l’équipe du coach Faé en découdra avec l’équipe nationale d’Ecosse qui est dans une autre dimension dans le football mondial. Pour l’heure, la bande à Faé célèbre sa victoire avec le retour de certains éléments comme Nicolas Pépé, Simon Adingra et l’entrée de certains nouveaux à l’image de Martial Godo qui viennent encore une fois rajeunir le groupe.</p>
<p>Il ne faut pas perdre de vue que certains cadres comme Ibrahim Sangaré, Séko Fofana, Franck Kessié, Odilon Kossonou ont également été rappelés pour ces matchs amicaux de préparation pour la prochaine coupe du monde.</p>
<p style="text-align: right;">Benoît Kadjo</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Election au secrétariat général des Nations Unies / la candidature de Macky Sall boycottée à l’UA</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/election-au-secretariat-general-des-nations-unies-la-candidature-de-macky-sall-boycottee-a-lua/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 19:05:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Candidature]]></category>
		<category><![CDATA[Macky Sall]]></category>
		<category><![CDATA[Secrétaire général des Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[Union Africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="595" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Nations-Unies" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies-300x210.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies-768x538.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies-200x140.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies-150x105.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>Depuis le vendredi 27 mars 2026, les informations font état de ce que l’ex-président sénégalais, Macky Sall, candidat au poste de secrétaire général des Nations unies n’aurait pas eu le soutien des Etats membres de l’Union africaine (UA). SEM Evariste Ndayishimiye, président du Burundi qui occupe actuellement la Présidence tournante de l’Union Africaine (UA) est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="595" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Nations-Unies" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies-300x210.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies-768x538.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies-200x140.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Macky-Sall-candidat-au-poste-de-Secretaire-general-des-Nations-Unies-150x105.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>Depuis le vendredi 27 mars 2026, les informations font état de ce que l’ex-président sénégalais, Macky Sall, candidat au poste de secrétaire général des Nations unies n’aurait pas eu le soutien des Etats membres de l’Union africaine (UA).</em></strong></p>
<p>SEM Evariste Ndayishimiye, président du Burundi qui occupe actuellement la Présidence tournante de l’Union Africaine (UA) est celui qui a proposé la candidature de l’ancien président sénégalais à ce poste prestigieux de secrétaire général des Nations-Unies, pour la succession de Antonio Guterres en fin de mandat. Malheureusement, selon des sources proches de l’organisation continentale, un total de 20 Etats membres de l’UA se sont opposés à cette candidature.</p>
<p>Or, selon la procédure dite « d’approbation tacite », le projet de décision soutenant la candidature de l’ancien N°1 sénégalais, ne devrait soulever d’objections de plus d’un tiers des 55 pays membres de l’organisation continentale. Fait curieux, certaines informations font état de ce que le Sénégal, son pays d’origine, aurait clairement signifié qu’il ne se sentait pas concerné par cette candidature de l’ancien chef d’Etat, Macky Sall.</p>
<p>Même si cela n’est pas d’importance, dans la mesure où, la proposition de candidature peut être le fait d’un État ou d’un groupe d&rsquo;États. Mais, cela aurait été à certains égards, quand même déterminant. Dans la mesure où, les nouvelles autorités certainement en coulisse, auraient fait du lobbying auprès des autres nations du continent pour le soutien de leur concitoyen et ancien président. En dehors du président sénégalais, l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet et le directeur de l’Agence internationale de l&rsquo;Énergie Atomique (AIEA) sont dans le starting-block pour briguer ce poste de secrétaire général.</p>
<p>Egalement, d’autres sources parlent de l’ancienne vice-présidente de Costa Rica, Rebeca Grynspan, de la première ministre de la Nouvelle-Zélande (2017 à 2023), Jacinda Ardern et de l’ancienne présidente de l’Assemblée générale des Nations unies également ministre des Affaires étrangères de l’Equateur seraient intéressées par ce poste de secrétaire général des Nations Unies. Il faut noter, par ailleurs, que le prochain patron des Nations unies commencera son mandat le 1<sup>er</sup> janvier 2027.</p>
<p style="text-align: right;">Félix Yao</p>
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		<title>France : RFI se sépare de Claudy Siar et de son émission « Couleurs tropicales »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 18:39:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Claudy Siar]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[RFI]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="463" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="RFI" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi-300x163.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi-768x418.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi-200x109.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi-150x82.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>Claudy Siar l’animateur vedette de l’émission musicale « Couleurs tropicales » sur Radio France Internationale (RFI) est sur le départ. Son émission et lui ne feront plus partie de la nouvelle grille des programmes de RFI. L’information a été donnée dans un communiqué de presse ce vendredi 27 mars 2026 par la direction de RFI. La radio [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="463" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="RFI" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi-300x163.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi-768x418.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi-200x109.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Claudy-Siar-Rfi-150x82.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>Claudy Siar l’animateur vedette de l’émission musicale « Couleurs tropicales » sur Radio France Internationale (RFI) est sur le départ. Son émission et lui ne feront plus partie de la nouvelle grille des programmes de RFI. L’information a été donnée dans un communiqué de presse ce vendredi 27 mars 2026 par la direction de RFI. </em></strong></p>
<p>La radio internationale RFI, appartenant au groupe France Médias Monde, a annoncé le départ de Claudy Siar à l’occasion du lancement de sa nouvelle grille des programmes. Cette évolution coïncide avec la fin de son contrat prévue à la fin du mois de mars. Figure emblématique de l’antenne, il animait depuis 1995 l’émission « Couleurs Tropicales », devenue un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musiques africaines et caribéennes.</p>
<p>Dans le cadre de sa stratégie de renforcement de son offre musicale, RFI prévoit le lancement prochain d’une nouvelle émission dédiée à la promotion des talents d’Afrique et des Caraïbes. Ce programme viendra enrichir une grille déjà composée d’émissions phares telles que « Légendes urbaines », « BPM &#8211; Bonnes Pulsations du Monde », « Afro-Club Deluxe », « Musiques du monde » et « L’épopée des musiques noires ».</p>
<p>En attendant cette nouveauté, « Afro-Club Deluxe », animée par DJ FaceMaker, actuellement diffusée les vendredis soir, deviendra quotidienne à partir du lundi 30 mars.</p>
<p>RFI a salué la contribution majeure de Claudy Siar au rayonnement de la station à travers le monde et annonce la préparation d’une émission spéciale pour marquer la fin de « Couleurs Tropicales » et rendre hommage à son animateur historique.</p>
<p style="text-align: right;">BK</p>
<p style="text-align: right;">Info : Communiqué RFI</p>
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		<title>Eglise Evangélique CIREM : Le fondateur, le prophète Irié Bi Irié Philippe, conduit à sa dernière demeure</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/eglise-evangelique-cirem-le-fondateur-le-prophete-irie-bi-irie-philippe-conduit-a-sa-derniere-demeure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 20:18:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Societe & Education]]></category>
		<category><![CDATA[Cimétière de Yopougon]]></category>
		<category><![CDATA[Eglise Evangélique CIREM]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="638" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Eglise évangélique CIREM" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-300x225.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-768x576.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-86x64.jpg 86w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-200x150.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-150x113.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>Le samedi 7 mars 2026, les fidèles de l’église évangélique Centre International de Révélation et de Missions (CIREM) et des connaissances du prophète Irié Bi Irié Philippe étaient inconsolables au cimetière municipal de Yopougon. En effet, ces derniers étaient aller accompagner le prophète Irié Bi Irié Philippe, fondateur et premier responsable de cette mission évangélique, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="638" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Eglise évangélique CIREM" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-300x225.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-768x576.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-86x64.jpg 86w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-200x150.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-1-150x113.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>Le samedi 7 mars 2026, les fidèles de l’église évangélique Centre International de Révélation et de Missions (CIREM) et des connaissances du prophète Irié Bi Irié Philippe étaient inconsolables au cimetière municipal de Yopougon. En effet, ces derniers étaient aller accompagner le prophète Irié Bi Irié Philippe, fondateur et premier responsable de cette mission évangélique, à sa dernière demeure pour le repos éternel. </em></strong></p>
<p>Ce 7 mars 2026, dans l’enceinte du cimetière municipal de la commune de Yopougon, la tristesse, les émotions et les pleurs étaient les sentiments ressentis par les fidèles et connaissances venus nombreux pour l’adieu de celui qui a été pour certains.es, père biologique, père spirituel et pour d’autres, ami et voisin de quartiers. Les obsèques ont été conduites par l’apôtre Sery Victor de la mission pentecôtiste, église dans laquelle le défunt homme de Dieu été consacré prophète, après une formation biblique de plusieurs années.</p>
<p>S’inspirant du livre du prophète Samuel dans l’ancien testament, où l’élite d’Israël a succombé sur la colline, l’apôtre s’est posé la question de savoir comment un héros comme lui, est-il tombé ? « Un héros de la foi qui, pour l’œuvre de Dieu, aux premières heures de son ministère, a transformé son salon, sa chambre à coucher en lieu de prière », a-t-il révélé. Et de s’interroger également : « qu’est-ce qui est arrivé dans la vie de cet homme pour aller sitôt ? »</p>
<figure id="attachment_5017" aria-describedby="caption-attachment-5017" style="width: 768px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-5017" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-2-300x225.jpg" alt="Eglise évangélique CIREM" width="768" height="576" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-2-300x225.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-2-768x576.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-2-86x64.jpg 86w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-2-200x150.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-2-150x113.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Inhumation-du-fondateur-de-leglise-CIREM-2.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5017" class="wp-caption-text">Édi Kouadio Jonas, le pasteur qui a la lourde responsabilité de conduire désormais le CIREM.</figcaption></figure>
<p>Oui, a-t-il répondu, un héros et un homme de la foi est tombé. Il a cependant déclaré « Tout ce que Dieu fait est bon » pour consoler les uns et les autres que c’est Dieu qui a donné et le même Dieu qui a repris son fils. Par ailleurs, l’apôtre Victor a fait comprendre aux nombreux fidèles que le prophète Irié Bi Irié Philippe a fini sa mission pour laquelle il était sur la terre des hommes. Il appartient désormais à ceux à qui, il a transmis le flambeau de continuer l’œuvre de l’Eternel.</p>
<p>Dévasté par ce départ inattendu de celui qui fut son père spirituel, son collègue et ami, le pasteur Edi Kouadio Jonas a indiqué que : « en plus d’être leader, il est mon père spirituel, mon meilleur compagnon, mon conseiller. En somme, mon tout ». Et d’ajouter qu’il est auprès du prophète Irié depuis plus de vingt-cinq (25) ans. C’est lui qui l’a formé et ensuite c’est auprès de lui qu’il a appris à servir l’Eternel.</p>
<p>En somme, dira-t-il, c’est un serviteur parfait et très respecté et avec qui, la complicité était totale. Selon lui, ces trois dernières années malheureusement, son mentor avait des propos un peu prémonitoires de ce qui vient de se produire. En effet, le prophète n’arrêtait pas, a-t-il confié, de dire que lorsqu’il ne sera plus là, de prendre soin de l’œuvre. Et il lui est arrivé à son tour de lui poser la question le pourquoi de tels propos ?</p>
<p>En guise de réponse, il a simplement répondu que c’était une révélation venant de Dieu. « Et depuis trois ans, il n’approchait plus la chaire et ne prêchait plus. Il était continuellement à son bureau où, il recevait les visiteurs et les fidèles de l’église. Également, dans le mois de janvier 2026, il m’a confié en aparté que s’il venait à partir que l’église se charge d’organiser ses obsèques », a-t-il déclaré.</p>
<p>Et le 27 janvier 2026, soulignera-t-il, il pique une crise dans son bureau malgré, l’intervention des médecins dans une clinique de la place, le 02 février, la mauvaise nouvelle tombe malheureusement. Créant ainsi émoi et tristesse. « Par moments, quand je pense à ces déclarations prémonitoires, cela me remonte le moral de la charge qui est la mienne dorénavant. Parce qu’il savait qu’il préparait quelqu’un pour continuer l’œuvre » a ajouté le pasteur Jonas.</p>
<p>Et de préciser : « Je ne sortirai pas de la vision qu’il m’a enseigné, je resterai focus sur la vision que Dieu a donné à son serviteur. » Par ailleurs, le vœu du nouveau responsable du CIREM qui a été consacré dimanche 8 mars 2026 par l’apôtre Sery pour continuer la vision, est que le Seigneur lui donne toute la force divine et physique pour mener à bon port cette mission on ne peut plus gigantesque et délicate. Il a indiqué que c’est un peu à l’image de Moïse et de Josué, quand ce dernier a pris le relais après le départ de Moïse.</p>
<p>Tout en soulignant que la Bible déclare qu’avec Dieu, on fait toujours des exploits. « Étant donné que cela fait trois ans que j’avais déjà toute la charge au niveau de la prêche et de l’organisation entière de l’église, et bénéficiant en outre d’un noyau de fidèles très engagés et déterminés, nous croyons au rayonnement futur de l’église », a-t-il souligné.</p>
<p>La meilleure chose qu’ils peuvent réaliser pour que le prophète Irié, là où il est, soit fier, selon le pasteur Edi, est de voir ses enfants continuer la mission tout en demeurant dans la vision. Pour cela, « c’est de voir un peuple dévoué et prêt à m’aider physiquement en donnant de leur temps, de leur énergie et de leur jeunesse pour continuer la vision », a souhaité le nouveau leader.</p>
<p style="text-align: right;">Félix Yao</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Diplomatie ivoirienne : la ministre d’Etat Kaba Nialé offre une cérémonie de rupture collective du jeûne musulman et du carême chrétien à son personnel</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/diplomatie-ivoirienne-la-ministre-detat-kaba-niale-offre-une-ceremonie-de-rupture-collective-du-jeune-musulman-et-du-careme-chretien-a-son-personnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 21:39:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Cote d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Rupture collective de jeûne]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="567" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Rupture collectives de jeûne" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-300x200.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-768x512.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-450x300.jpg 450w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-200x133.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-150x100.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale sis à Abidjan-Plateau a abrité, le mardi 10 mars 2026, une rupture collective du jeûne musulman et du carême chrétien offerte au personnel musulman et chrétien par la première responsable dudit ministère, Mme Kaba Nialé, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la coopération [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="567" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Rupture collectives de jeûne" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-300x200.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-768x512.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-450x300.jpg 450w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-200x133.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-1-150x100.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale sis à Abidjan-Plateau a abrité, le mardi 10 mars 2026, une rupture collective du jeûne musulman et du carême chrétien offerte au personnel musulman et chrétien par la première responsable dudit ministère, Mme Kaba Nialé, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale.</em></strong></p>
<p>Des prières conduites par les représentants des communautés chrétienne et musulmane, traduisant la fraternité et la diversité religieuse au sein de ce ministère ont marqué ce moment de partage.</p>
<figure id="attachment_5013" aria-describedby="caption-attachment-5013" style="width: 713px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-5013" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-2-300x200.jpg" alt="" width="713" height="475" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-2-300x200.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-2-768x512.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-2-450x300.jpg 450w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-2-200x133.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-2-150x100.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/03/Ministere-des-Affaires-etrangere-de-Cote-dIvoire-2.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 713px) 100vw, 713px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5013" class="wp-caption-text">L&rsquo;intervenant de la communauté musulmane.</figcaption></figure>
<p>Pour sa part, le ministre d’État, Kaba Nialé a salué l’engagement du personnel et rappelé l’importance de la cohésion et du vivre-ensemble, valeurs essentielles au rayonnement de la diplomatie ivoirienne.</p>
<p>Elle a également mis en avant l’esprit de communion, la fraternité et le partage, la solidarité et l’amour du prochain qui sont a-t-elle indiqué autant de principes qui les rassemblent autour des mêmes valeurs fondamentales que sont la paix, le pardon et l’unité.</p>
<p>Il faut noter que cette rencontre s’est achevée par la prière de rupture, la photo de famille et un moment convivial autour du buffet, illustrant la solidarité et l’unité qui caractérisent le ministère ivoirien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.</p>
<p style="text-align: right;">Benoît Kadjo</p>
<p style="text-align: right;">Info : Sercom</p>
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