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	<title>Economie &amp; Agriculture Archives -</title>
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		<title>Côte d’Ivoire / Prof Prao Yao Séraphin (Enseignant-chercheur) : « Aux 21e siècles, la richesse ne vient pas du sous-sol mais du capital humain »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 15:59:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="747" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="cÖTE d&#039;Ivoire" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-300x264.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-768x675.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-200x176.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-150x132.jpg 150w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>La Côte d’Ivoire possède un sous-sol riche. En 2024, son taux de croissance était de 6% quand celui de la Corée du sud était de 2%. Le PIB annuel au prix du marché de la Côte d’Ivoire était, en 2024, de 80. 483 millions d’euros quand celui de la Corée du sud culminait à 1. 733.173 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="747" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="cÖTE d&#039;Ivoire" decoding="async" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-300x264.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-768x675.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-200x176.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-1-150x132.jpg 150w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>La </em></strong><strong><em>Côte d’Ivoire possède un sous-sol riche. En 2024, son taux de croissance était de 6</em></strong><strong><em>% quand celui de la Corée du sud était</em></strong><strong><em> de 2</em></strong><strong><em>%. Le PIB annuel au prix du marché de la </em></strong><strong><em>Côte d’Ivoire était, en 2024, de 80. 483 millions d’euros quand celui de la Corée du sud culminait à 1. 733.173 millions d’euros, la même année. Quant au PIB par habitant, celui de la Côte d’Ivoire était de 2582 euros alors que celui de la Corée du sud était de 33. 491 euros. En 2024, alors que la Côte d’Ivoire consacrait 2.907, 7 millions d’euros en dépense publique d’éducation, la Corée du sud dépensait 92.353,6 millions d’euros en dépense d’éducation, en 2022. En 2023, quand la Côte d’Ivoire consacrait 1031, 8 millions d’euros en dépense publique de santé, la Corée du sud déployait, en 2024, 86.606, 1 millions d’euros en frais de santé, pour sa population. L’Espérance de vie à la naissance en Côte d’Ivoire, en 2023, était de 61,94 ans quand celle de la Corée était de 83,70 ans. Au niveau du classement mondial de l’innovation, en 2024, la Côte d’Ivoire était 112<sup>e</sup> là où la Corée occupait le 6<sup>e</sup> rang. Dès lors, il en découle que dans ce siècle présent, la richesse ne vient pas du sous-sol mais bien du capital humain. Dans cette interview accordée aux quotidiens « DERNIERE HEURE », « L’HERITAGE » ET « GENERATIONS NOUVELLES », </em></strong><strong><em>Prof Prao Yao Séraphin, Enseignant-chercheur ivoirien exhorte</em></strong><strong><em> les autorités ivoiriennes à mettre l’accent sur le capital humain, si vraiment le pa</em></strong><strong><em>y</em></strong><strong><em>s veut aller à l’émergence économique.</em></strong></p>
<p><strong>Prof </strong><strong>Prao Yao Séraphin, vous êtes économiste et enseignant-chercheur. Alors quel est le potentiel du sous-sol ivoirien ?</strong></p>
<p>La Côte d’Ivoire reconnue pour son cacao et son dynamisme économique cache sous ses terres une richesse encore largement sous-exploitée: celle de son sous-sol. Or, manganèse, nickel, lithium, coltan, pétrole, gaz naturel… autant de ressources qui font du pays un véritable carrefour stratégique en Afrique de l’Ouest. La Côte d&rsquo;Ivoire dispose d’un sous-sol riche en minerais critiques et stratégiques. Les succès dans les travaux d’exploration en cours contribueront au développement de nouvelles mines, augmentant sa contribution à l’économie.</p>
<p>L&rsquo;une des dernières découvertes de manganèse en 2023 est celle de la société australienne MAKO Gold Limited au nord du pays. Pour rappel, le pays enregistre 5 mines de manganèse en exploitation : Grand-Lahou, Kaniasso, Lagnonkaha, Bondoukou et Guitry. La production est passée de 207 000 tonnes en 2016 à 929 000 tonnes en 2022.</p>
<p>Concernant le lithium, des permis de recherche ont été accordés à Millenium Resources CI Sarl, African Milium resources CI Sarl, Atex Mining resources Sarl et Firering à Agboville, Tiassalé et M’Batto. Concernant le coltan, deux permis de recherche ont été octroyés en 2023 à la SODEMI (compagnie minière nationale) et à Guggenex Côte d’Ivoire à Béoumi, Botro, Daloa, Issia. La société BRI Coltan a obtenu en 2022 un prêt de 7 millions d’euros de la Banque d’investissement de la CEDEAO (BIDC) pour la construction d’une usine de transformation.</p>
<p>Le groupe pétrolier italien Eni a annoncé une nouvelle découverte d’hydrocarbures, en février 2026, en Côte d’Ivoire. Selon un communiqué officiel publié le 16 février par le gouvernement ivoirien, les réserves du gisement sont estimées à environ 1,4 milliard de barils équivalent pétrole. Ces précédents gisements totalisent près de 6 milliards de barils équivalent pétrole, confirmant le potentiel du sous-sol ivoirien.</p>
<p><strong>Mais pourquoi malgré ce </strong><strong>potentiel, la </strong><strong>Côte d’Ivoire</strong><strong> es</strong><strong>t loin des pa</strong><strong>y</strong><strong>s développés e</strong><strong>t même émergents </strong><strong>?</strong></p>
<p>On ne développe pas un pays avec les matières premières à faible valeur ajoutée. Le secteur des matières premières est un secteur à faible valeur ajoutée, qui crée peu d’emplois formels et qui génère trop peu de recettes fiscales. La spécialisation dans les matières premières alimente les inégalités sociales en bénéficiant à une minorité souvent liée à un pouvoir politique autoritaire. La dépendance envers les matières premières rend, par ailleurs, les économies en développement vulnérables envers la volatilité des prix sur les marchés mondiaux, qui complique fortement la mise en œuvre de stratégies de développement à long terme.</p>
<p>Dans le pire des cas, cette spécialisation peut mener à une « croissance appauvrissante » lorsque la baisse des prix des matières premières ne peut être compensée par l’augmentation des volumes exportés. La spécialisation dans les matières premières a en outre tendance à condamner les pays en développement à être victimes d’un échange inégal : leurs matières premières à faible valeur ajoutée sont échangées contre des produits industriels à plus forte valeur ajoutée des pays industrialisés.</p>
<p>Pour l’heure, malgré une légère transformation structurelle de son économie, la Côte d’Ivoire continue de compter sur les devises tirées de son agriculture de rente. En effet, le secteur primaire dominé par l’agriculture, représente 14,8% du PIB en 2024, le secteur secondaire centré sur l’industrie extractive, l’énergie, l’agroalimentaire et le BTP, 23,7 % du PIB et le secteur tertiaire majoritaire, tiré par les télécommunications, les transports, le commerce et les services financiers, représente 61,6 % du PIB.</p>
<p><strong>La </strong><strong>Côte d’Ivoire</strong> <strong>es</strong><strong>t-elle le seul pa</strong>y<strong>s dans ce cas, en Afrique </strong><strong>?</strong></p>
<p>Non, il existe plusieurs pays dans ce cas sur le continent. Par exemple, la République démocratique du Congo (RDC), l’un des États les plus riches d’Afrique en gisements divers, couvre à lui tout seul 34 % de la production du continent en diamants. Il fournit également 13 % de la production de cuivre. Plus surprenant encore : la valeur des minéraux encore inexploités est estimée à plus de 24 milliards de dollars.</p>
<p>Le sous-sol congolais contient également du cobalt, utilisé dans nos téléphones et ordinateurs portables. Mais son PIB par habitant était de 686 dollars US en 2024 et 68% des congolais vivent sous le seuil de pauvreté. Pendant ce temps, l&rsquo;indice de développement humain (IDH) de la République démocratique du Congo est passé seulement de <em>0,38 en 1990 à 0,48 en 2022, demeura</em>nt toujours faible<em>.</em></p>
<p><em>On peut citer également la </em>Zambie, qui es<em>t le </em>plus gros producteur de cuivre africain, un pays qui assure plus de 65 % de la production totale du continent. Avec un PIB de 26,3 milliards USD en 2024, la Zambie est la quatrième économie d’Afrique australe après l&rsquo;Afrique du Sud, l&rsquo;Angola et le Zimbabwe. Mais l’économie reste très dépendante du secteur minier (qui représente près de 17,4% du PIB et environ 67% des recettes d’exportation), en particulier du cuivre dont la Zambie est le second producteur du continent.</p>
<p>Avec un PIB par habitant de 1 246 USD en 2024, la Zambie fait partie des pays à « revenu intermédiaire de la tranche inférieure ». Toutefois, ses indicateurs socio-économiques sont dégradés : le pays, l’un des plus inégalitaires au monde (indice de Gini de 57,1), est frappé par un taux de pauvreté élevé (64,3% au seuil international de 2,15 USD par jour). Il se situe dans le dernier tiers du classement mondial en termes d’IDH – 153<sup>ème</sup> rang sur 191 pays en 2023.</p>
<p>Citons aussi la Guinée, un pays qui couvre à lui seul, près de 95 % de la production africaine en bauxite, qui sert principalement à fabriquer l’aluminium, après une première transformation en alumine. <strong>La Guinée présente de très nombreux atouts naturels </strong><strong>: </strong>une façade maritime, un important potentiel hydrologique et agricole, des frontières partagées avec 6 pays et un sous-sol très riche en minerais (bauxite : 1<sup>ère</sup> réserve mondiale avec 25% du stock et 2<sup>ème</sup> producteur mondial), 4 Mds T de réserves de fer, 700 T d’or et 30 à 40 M T de carats de réserves prouvées de diamants. <strong>Toutefois, son économie</strong><strong> </strong><strong>demeure relativement peu diversifiée et structurellement vulnérable aux chocs exogènes, notamment sur les matières premières.</strong></p>
<p>Avec une population de 15,4 millions d’habitants et un PIB de 25,6 milliards USD en 2024 selon le FMI, la Guinée se situe au bas du classement IDH, occupant le 179<sup>ème</sup> rang sur 193 pays en 2023. Selon l’Institut national de la statistique, un peu moins de la moitié des Guinéens (43,7 %) vivent en dessous du seuil national de pauvreté qui est estimé à 13 717 GNF/personne/jour (1,4 EUR) en 2019.</p>
<p>Enfin, prenons le cas du Niger, le pays fournit à lui seul, 44 % de l’uranium africain, avec une production estimée à 4 millions de tonnes. Son sous-sol est aussi riche en calcaire, argent, étain et gypse. Avec tout ce potentiel, le <strong>Niger, dont près de 47 % de la population a moins de 15 ans, est un pays enclavé avec un PIB/habitant estimé à 707,5 USD en 2024 selon le FMI.</strong><strong> </strong><strong>Le capital humain y est particulièrement faible et la plupart des indicateurs sociaux sont faibles ou se dégradent</strong><strong>.</strong> L’espérance de vie à la naissance est estimée à 61,2 ans selon l’ONU en 2023. Le taux d’alphabétisation est estimé à 38 % en 2022 selon la Banque mondiale, tandis que les taux d’accès à l’eau et à l’électricité se situent à 49 % et 19,5 % respectivement. Le pays figure à la 188<sup>e</sup> place sur 193 du classement IDH du PNUD, en 2025.</p>
<p><strong>Pourtant des pa</strong><strong>y</strong><strong>s sans ressources na</strong><strong>turelles sont arrivés à s’en sortir</strong><strong> pour s’engager sur le chemin du développement</strong><strong>t</strong> <strong>?</strong></p>
<p>Prenons d’abord le cas de la Malaisie. Dans ce pays, l&rsquo;industrie manufacturière est le moteur de la croissance, avec des secteurs comme l&rsquo;électronique et l&rsquo;automobile bien développés. Le secteur manufacturier jouant un rôle crucial dans cette croissance, ce secteur est devenu l&rsquo;un des principaux contributeurs au produit intérieur brut (PIB) du pays, stimulant ainsi la stabilité et la croissance économiques.</p>
<p>La Malaisie est réputée pour la solidité de ses industries de l&rsquo;électronique, de l&rsquo;automobile, de la chimie et des machines. Ces secteurs attirent d&rsquo;importants investissements nationaux et internationaux, consolidant ainsi la position de la Malaisie comme pôle manufacturier de premier plan en Asie du Sud-Est. L&rsquo;orientation stratégique du gouvernement vers le développement industriel a propulsé la Malaisie à l&rsquo;avant-garde de l&rsquo;excellence manufacturière. Avec un portefeuille de produits de plus en plus diversifié, le pays offre d&rsquo;importantes opportunités de croissance aux entreprises souhaitant investir dans le secteur manufacturier.</p>
<p>L’un des secrets de la Malaisie, est que le pays met en avant le capital humain. En effet, l’Indice de développement humain (IDH) qui est utilisé par les Nations Unies pour mesurer les progrès d&rsquo;un pays, était de 0,807 point en 2022, ce qui le place à la 63e place du tableau de l&rsquo;IDH publié sur 193 pays. Le résultat est que la Malaisie est dotée d’une économie de marché diversifiée : services (59,3% du PIB), industries manufacturières (23,2%), agriculture (6,3%), hydrocarbures et mines (6,0%), et construction (4,0%). Le PIB par habitant en Malaisie devrait atteindre 11.921,00 USD fin 2025, selon les modèles macroéconomiques mondiaux de Trading Economics.</p>
<p>Ensuite, prenons également le cas de l’île Maurice. Avec une population à Maurice estimée à 1,27 million en 2025, la grande partie de la superficie de l&rsquo;île est dédiée principalement à la culture de la canne à sucre qui dessine les vallons et les plaines. Mais le pays bute sur des ressources naturelles limitées et menacées par les dérèglements climatiques. Cependant Maurice dispose d&rsquo;une solide base de capital humain développée grâce à un investissement cohérent et équitable dans le développement humain. Cela a permis à Maurice d&rsquo;exploiter les avantages, d&rsquo;apprendre des expertises apportées par l&rsquo;IDE et de maintenir la compétitivité sur un marché international en pleine évolution.</p>
<p>Les services d&rsquo;éducation et de santé sont gratuits et ont été élargis ces dernières années, afin de créer de nouvelles possibilités d&#8217;emploi et d&rsquo;assurer une croissance inclusive. La main-d&rsquo;œuvre instruite et adaptable était un élément essentiel de la croissance orientée vers l&rsquo;exportation des années 1980. Environ 90 % des entrepreneurs de la zone franche industrielle (EPZ) et du secteur manufacturier étaient des Mauriciens, les hommes d&rsquo;affaires disposant du capital humain, de l&rsquo;éducation et des connaissances nécessaires pour exploiter les débouchés.</p>
<p>Selon le gouvernement de Dubaï, les perspectives générales pour le secteur manufacturier sont positives, car le pays offre de nombreuses opportunités aux entrepreneurs dans les différentes chaînes de valeur, grâce à une main-d&rsquo;œuvre qualifiée. Le résul<em>tat est éloquent : le PIB par habitant à Maurice devrait atteindre 12 520</em> <em>USD fin 2025</em>. Avec un IDH de 0,804, l&rsquo;île Maurice est le second pays africain le plus développé et est classée au 76e rang mondial. Pendant longtemps, l’économie mauricienne s’est reposée essentiellement sur le secteur agricole.</p>
<p>Mais, en 2025, le secteur agricole est relativement modeste, représentant 3,6 % du PIB et environ 5 % de l&#8217;emploi total (Banque mondiale, dernières données disponibles). Environ 40 % du territoire national est consacré à l&rsquo;agriculture, la canne à sucre dominant près de 90 % des terres cultivées et constituant la principale source de recettes d&rsquo;exportation. Le secteur industriel a gagné en importance, contribuant aujourd&rsquo;hui à 18,2 % du PIB et à 21 % de l&#8217;emploi. Le secteur manufacturier mauricien &#8211; dont la Banque mondiale estime qu&rsquo;il représente 12 % du PIB &#8211; est traditionnellement dominé par le textile et la production de sucre.</p>
<p>Le premier est passé d&rsquo;une production de base à un sous-secteur verticalement intégré, faisant de Maurice le centre d&rsquo;excellence du textile en Afrique australe et orientale. La manufacture pèse 85 % de l’activité industrielle. Le secteur tertiaire, lui, représente, 78,2 % du PIB.</p>
<p>Enfin, le cas de la Corée du sud. Avec une superficie de 98,480 km² et une population estimée à plus de 51 millions d’habitants, le pays ne possède que quelques gisements de houille d’argent, de zinc, de tungstène, de fer et de kaolin dont le poids économique est négligeable. En effet, en 1948, la division de la Corée a opéré un partage inégal des ressources au profit de la Corée du nord. Mais la faiblesse du capital physique de la Corée du sud contraste avec la vitalité de son capital humain. Le pays a fait le choix d’optimiser son capital humain. Pour tous les dirigeants successifs, le développement du système éducatif doit précéder le développement économique.</p>
<p>Cette politique d’éducation d’excellence a joué un rôle clé dans l’amélioration de la qualité des ressources humaines et largement contribué au développement économique. La démocratisation de l’éducation et l’accès pour tous à l’enseignement supérieur ont permis à la Corée du Sud, de former ses propres cadres dirigeants qui sont aujourd’hui à la tête des principales multinationales du pays. La Corée du sud a une activité de R&amp;D particulièrement dynamique, prise en charge en grande partie par les grands groupes industriels, appelés conglomérats.</p>
<p>En termes de dépenses de R&amp;D, rapportées au PIB national, la Corée était en 2017, en première position (4,6% du PIB) parmi les pays membres de l’OCDE. Aujourd’hui, la Corée tient sa force économique de son industrie, qui représentait en 2023, 31,6 % du PIB selon la Banque mondiale, soit l’une des parts les plus importantes parmi les pays développés (la moyenne OCDE est de 22 %, avec notamment 18 % en France, 26,9 % au Japon, ou encore 28,1 % en Allemagne).</p>
<p>Ce dynamisme est soutenu par un effort de R&amp;D très important, qui fait de la Corée le deuxième pays le plus dépensier au monde en proportion du PIB en 2022 (5,2 %). Le secteur privé représente 77 % du total des dépenses de R&amp;D de la Corée (2<sup>e</sup> ratio le plus élevé de l’OCDE après le Japon) dont près de la moitié est assurée par les 10 premiers chaebols.</p>
<p>L’omniprésence des chaebols dans la R&amp;D coréenne s’explique notamment par leur modèle exportateur, qui les a poussés à monter en gamme pour se maintenir dans la concurrence internationale et à investir progressivement dans des secteurs de plus en plus technologiques, pour figurer aujourd’hui parmi les leaders dans les semi-conducteurs, les smartphones, les batteries, l’automobile, etc. Les chaebols s’appuient en outre sur leur structure en conglomérat, qui permet de financer la R&amp;D par la rentabilité d’activités lucratives. Les résultats également présents : <em>le PIB par habitant en Corée du Sud devrait atteindre 37 072,00 USD d&rsquo;ici la fin de 2026</em>, selon les modèles macroéconomiques mondiaux de Trading Economics, avec une population d&rsquo;environ 51,75 millions d&rsquo;habitants. L&rsquo;indice de développement humain (IDH) de la Corée du Sud a évolué, passant de 0,73 en 1990 à 0,93 en 2022.</p>
<p><strong>Pendant ce temps, le capital humain de la Côte d’Ivoire est très faible et le pa</strong><strong>y</strong><strong>s transforme très peu ses matières premières. Que pensez-vous ?</strong></p>
<p>Effectivement, vous avez entièrement raison. Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a publié son rapport annuel sur l’indice de développement humain (IDH) pour l’année 2025. Dans le rapport intitulé <em>« Une question de choix : les individus et les possibilités à l’ère de l’IA »</em><strong>, </strong><strong>datant du 6 mai 2025, la Côte d’Ivoire</strong> enregistre un Indice de Développement Humain (IDH) s’élevant à 0,582. La Côte d’Ivoire gagne dix précieuses places et occupe le 157<sup>e</sup> rang parmi 193 nations évaluées.</p>
<p>La <strong>Côte d&rsquo;Ivoire enregistre un </strong>PIB de 78,9 milliards USD courants selon le FMI en 2023, avec un PIB/habitant de 2 537 dollars (FMI, 2023). <strong>La Côte d&rsquo;Ivoire s’impose comme la première puissance économique de l’UEMOA, contribuant à 40 % du PIB de l’Union. </strong>Le pays contribue à 42% des exportations de la zone et abrite la base industrielle la plus développée. Leader mondial sur les marchés du cacao (39 % de part de marché en 2024) et de l’anacarde (40 % de la production mondiale en 2023), la <strong>Côte d&rsquo;Ivoire n’exporte pas de produits transformés mais bruts. </strong></p>
<p><strong>Par exemple, l</strong>e cacao constitue un pilier essentiel de l’économie ivoirienne, générant 40% des recettes d’exportation et contribuant entre 10 et 15% au PIB national, et le premier pourvoyeur de devises du pays, selon la Banque mondiale. Mais le pays <strong>ne représente actuellement qu’une petite partie de la chaîne de valeur mondiale de ce secteur, d’une valeur de 145 milliards de dollars par an. Selon les estimations, si </strong>Abidjan parvenait à capter seulement 10 % de toute cette chaîne de valeur, cela représenterait environ 15 milliards de dollars par an et augmenterait le PIB de 25 % grâce à la spéculation sur le cacao. Sur ce business, les pays producteurs ne perçoivent que 6 % des centaines de milliards de dollars engrangés. Ceux qui profitent sont les négociants, les grands transformateurs, les détaillants et les marques.</p>
<p><strong>Que proposez-vous prof. </strong><strong>Prao Yao Séraphin</strong><strong>?</strong></p>
<p>Vous savez que le principal talon d’Achille des économies en développement est leur dépendance envers les matières premières. La part des matières premières dans les exportations totales atteint en moyenne 76% dans les pays à faible revenu et 61% dans les autres pays en développement. Près de neuf pays africains sur dix sont dépendants des matières premières, c’est-à-dire qu’elles représentent plus de 60% des exportations de marchandises.</p>
<p>La dépendance aux matières premières est liée au faible développement humain : 29 des 32 pays classés parmi les pays ayant un niveau faible de développement humain sont dépendants des matières premières. Or, cette dépendance aux matières premières est liée au faible développement humain, et principalement à la faiblesse du capital humain. Ce qu’on appelle « malédiction des ressources naturelles » n’est pas une fatalité, à condition de soutenir le développement de secteurs stratégiques créateurs d’emplois de qualité.</p>
<p>Pour ce faire, un pays comme la Côte d’Ivoire doi<strong>t revoir son « logiciel » et accentuer ses efforts sur le capital humain. </strong>En Côte d&rsquo;Ivoire, les exportations de produits de moyenne et haute technologie (en % des exportations de produits manufacturés), se situent à 22% alors qu’elles représentent 72 % en Corée du sud.</p>
<p><strong>La Côte d’Ivoire gagnerait à placer le capital humain au cœur de sa stratégie de développement</strong> car l’indice du capi<strong>tal humain est faible en Côte d’Ivoire. </strong>Le capital humain est le niveau potentiel de performance qu’un système de formation est capable d’offrir aux citoyens d’un pays. En Côte d’Ivoire, ce chiffre est de 38% selon la Banque Mondiale, un niveau qui décrit l’affaissement du système éducatif ivoirien. Le système de formation, de santé, d’institutions qu’on a aujourd’hui, donnera des citoyens qui vont fonctionner à 38% de leur potentiel alors que la moyenne est de 40% en Afrique contre la moyenne des pays développés qui est de 71 à 75% du potentiel des citoyens.</p>
<p style="text-align: right;">Interview dans Dernière Heure Monde, L’héritage et Génération nouvelle</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire / Secteur minier : Koné Seydou élu à l’unanimité premier président de la FECOMCI</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/cote-divoire-secteur-minier-kone-seydou-elu-a-lunanimite-premier-president-de-la-fecomci/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 15:20:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Secteur Minier]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="849" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Secteur minier" decoding="async" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-300x300.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-150x150.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-768x767.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-100x100.jpg 100w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-200x200.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-96x96.jpg 96w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>La Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI) a désormais son premier président. Réunis en assemblée générale constitutive le mardi 31 mars 2026 à Odienné, les représentants des coopératives minières ont porté leur choix, à l’unanimité, sur Koné Seydou, seul candidat en lice. Plébiscité par l’ensemble des participants, le nouveau président a, dès sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="849" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Secteur minier" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-300x300.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-150x150.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-768x767.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-100x100.jpg 100w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-200x200.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-4-96x96.jpg 96w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>La Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI) a désormais son premier président. Réunis en assemblée générale constitutive le mardi 31 mars 2026 à Odienné, les représentants des coopératives minières ont porté leur choix, à l’unanimité, sur Koné Seydou, seul candidat en lice.</em></strong></p>
<p>Plébiscité par l’ensemble des participants, le nouveau président a, dès sa prise de parole, décliné les grandes orientations de la fédération. Selon lui, la FECOMCI a pour mission essentielle de représenter, structurer et défendre les intérêts des coopératives minières membres, dans un contexte où le secteur artisanal et de la petite mine occupe une place de plus en plus stratégique.</p>
<p>Fort de son expérience dans le domaine, Koné Seydou s’est voulu optimiste quant au potentiel du secteur minier artisanal en Côte d’Ivoire. Il a souligné que celui-ci pourrait contribuer de manière significative à l’économie nationale. « Les coopératives dans le secteur minier peuvent sortir des millions de personnes de la pauvreté et de la précarité », a-t-il affirmé, insistant sur l’impact social de cette activité.</p>
<p><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-5037 aligncenter" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-225x300.jpg" alt="" width="661" height="881" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-225x300.jpg 225w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-768x1024.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-150x200.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1-640x853.jpg 640w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-1.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 661px) 100vw, 661px" /></a>Le président de la FECOMCI a également mis en avant la nécessité d’une meilleure collaboration entre les autorités publiques et les coopératives. Il a plaidé pour un renforcement de l’organisation des producteurs, notamment les petits et moyens exploitants, afin de promouvoir une exploitation minière responsable, durable et bénéfique pour le développement du pays.</p>
<p>Dans son intervention, il a rappelé que les coopératives minières constituent un levier important de développement socio-économique. En tant qu’entreprises à taille humaine, elles favorisent la création d’emplois durables tout en contribuant à la préservation de l’environnement et à la redistribution des richesses.</p>
<p>Enfin, tout en saluant les efforts engagés par le ministère en charge des mines et de l’énergie, le président Koné Seydou a appelé à une meilleure prise en compte des coopératives minières dans la stratégie globale de développement du secteur minier en Côte d’Ivoire. Une démarche qu’il juge indispensable pour faire du secteur artisanal un véritable moteur de croissance inclusive.</p>
<p style="text-align: right;">Info : Sercom</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SATIT 2026 / Nour Katy (Exposante avec la marque AUREA) : « C’est que c’est vraiment très bien organisé »</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/satit-2026-nour-katy-exposante-avec-la-marque-aurea-cest-que-cest-vraiment-tres-bien-organise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 23:05:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[SATIT 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="563" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="SATIT 2026" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1-300x199.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1-768x509.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1-200x132.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1-150x99.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>Nour Katy a représenté la marque AUREA au premier Salon de l’artisanat et du8 tourisme ivoiro-tunisien 2026 (SATIT 2026) organisé du 5 au 8 février 2026 à Abidjan Cocody Riviera Golfe. A cette occasion, le groupe de presse GOVCom éditeur des journaux justeinfos.net et voixduplanteur.info a recueilli ses impressions pour sa partition à cette première [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="563" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="SATIT 2026" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1-300x199.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1-768x509.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1-200x132.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2026/02/Nour-Katy-1-150x99.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong>Nour Katy a représenté la<em> marque AUREA au premier Salon de l’artisanat et du8 tourisme ivoiro-tunisien 2026 (SATIT 2026) organisé du 5 au 8 février 2026 à Abidjan Cocody Riviera Golfe. A cette occasion, le groupe de presse GOVCom éditeur des journaux justeinfos.net et voixduplanteur.info a recueilli ses impressions pour sa partition à cette première édition du SATIT. </em></strong></p>
<p><strong>Que présentez-vous et quelles sont vos impressions à ce premier SATIT 2026 ?</strong></p>
<p>Je suis exposante au SATIT avec une marque purement ivoirienne qui a été créée ici avec des artisans ivoiriens. La première impression, c’est que c’est vraiment très bien organisé. C’est une très bonne initiative. C’est un salon qui réunit les deux pays, la Côte d’Ivoire et la Tunisie. Il y a beaucoup de potentiels. Tout est bien. C’est le premier jour. On attend plus de visiteurs et plus de coopération.</p>
<p style="text-align: right;">Propos recueillis Par Benoît Kadjo</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Angola : L&#8217;AUDA-NEPAD renforce son mandat visant à accélérer le développement des infrastructures en Afrique</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/angola-lauda-nepad-renforce-son-mandat-visant-a-accelerer-le-developpement-des-infrastructures-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 21:10:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[AUDA-NEPAD]]></category>
		<category><![CDATA[NEPAD]]></category>
		<category><![CDATA[Union Africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1417" height="945" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="AUDA-NEPAD" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b.jpeg 1417w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-300x200.jpeg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-1024x683.jpeg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-768x512.jpeg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-450x300.jpeg 450w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-200x133.jpeg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-150x100.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /></div>L&#8217;Agence de développement de l&#8217;Union africaine (AUDA-NEPAD) a franchi une nouvelle étape importante dans la mise en œuvre du mandat qui lui a été confié par les États membres de l&#8217;Union africaine, à savoir entreprendre toute une série d&#8217;actions de mobilisation des ressources et servir d&#8217;interface technique du continent en matière de recommandations et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1417" height="945" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="AUDA-NEPAD" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b.jpeg 1417w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-300x200.jpeg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-1024x683.jpeg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-768x512.jpeg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-450x300.jpeg 450w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-200x133.jpeg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/ASSA_b-150x100.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /></div><p><strong><em>L&rsquo;Agence de développement de l&rsquo;Union africaine (AUDA-NEPAD) a franchi une nouvelle étape importante dans la mise en œuvre du mandat qui lui a été confié par les États membres de l&rsquo;Union africaine, à savoir entreprendre toute une série d&rsquo;actions de mobilisation des ressources et servir d&rsquo;interface technique du continent en matière de recommandations et de mise en œuvre des politiques avec les partenaires et les parties prenantes. Cet objectif a été atteint grâce à la signature de protocoles d&rsquo;accord (MOU) sur trois partenariats importants qui s&rsquo;inscrivent dans le droit fil de l&rsquo;Agenda 2063 de l&rsquo;Union africaine.</em></strong></p>
<p>Les accords ont été signés lors du III<sup>e</sup> Sommet sur le financement du développement des infrastructures en Afrique, qui a réuni des chefs d&rsquo;État africains, des investisseurs et des partenaires de développement à Luanda, en Angola, pour trois jours de présentations et de réunions. Le sommet est co-organisé par l&rsquo;AUDA-NEPAD, la Commission de l&rsquo;Union africaine et le gouvernement de la République d&rsquo;Angola, sous le thème « <em>Capital, corridors, commerce : investir dans les infrastructures pour la ZLECAf et la prospérité partagée</em> ». L&rsquo;Agenda 2063 est le plan directeur et le programme quinquennal de l&rsquo;UA visant à transformer l&rsquo;Afrique en un continent intégré, prospère et pacifique, ainsi qu&rsquo;en une force dynamique sur la scène internationale.</p>
<figure id="attachment_4747" aria-describedby="caption-attachment-4747" style="width: 737px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/AMFI.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4747" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/AMFI-300x200.jpeg" alt="Union Africaine AUDA-NEPAD" width="737" height="492" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/AMFI-300x200.jpeg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/AMFI-1024x683.jpeg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/AMFI-768x512.jpeg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/AMFI-450x300.jpeg 450w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/AMFI-200x133.jpeg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/AMFI-150x100.jpeg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/AMFI.jpeg 1417w" sizes="auto, (max-width: 737px) 100vw, 737px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4747" class="wp-caption-text">L&rsquo;échange des parapheurs entre la responsable de l&rsquo;AUDA-NEPAD et le représentant de l&rsquo;AAMFI.</figcaption></figure>
<p>L&rsquo;AUDA-NEPAD et l&rsquo;Alliance des institutions financières multilatérales africaines (AAMFI), également connue sous le nom de Club africain, ont signé une déclaration d&rsquo;intention qui officialise leur engagement politique et institutionnel commun à faire progresser la transformation des infrastructures en Afrique. Ce partenariat visera à mobiliser un objectif initial pouvant atteindre 1,5 milliard de dollars américains, dont 100 millions de dollars américains pour le financement de la préparation des projets.</p>
<p>La déclaration jette les bases de la conception, de la mise en place et de la mise en œuvre du mécanisme de financement des infrastructures AU-AAMFI. Ce mécanisme est destiné à servir d’outil de transition, ou de « passerelle », en attendant l&rsquo;approbation du Fonds de développement de l&rsquo;Union africaine.</p>
<p>Le mécanisme de collaboration servira à mobiliser et canaliser les ressources financières des membres de l&rsquo;AAMFI et d&rsquo;autres partenaires vers des projets d&rsquo;infrastructures prioritaires alignés sur l&rsquo;Agenda 2063 ; Servir de preuve de concept pour l&rsquo;AUDA-NEPAD en testant la mobilisation conjointe de ressources et les mécanismes transfrontaliers de financement et de suivi des infrastructures ; Démontrer la capacité de l&rsquo;Afrique à financer ses propres priorités de développement, renforçant ainsi la souveraineté financière du continent.</p>
<p>Aussi est-il question d’identifier les projets d&rsquo;infrastructures économiques dans des domaines essentiels pour l&rsquo;Agenda 2063, tels que l&rsquo;énergie, l&rsquo;eau et l&rsquo;assainissement, les transports (routiers, ferroviaires, maritimes, aériens) et les technologies de l&rsquo;information et de la communication ; Mobiliser des capitaux publics, privés et de la diaspora à l&rsquo;aide d&rsquo;instruments de financement mixtes et innovants en tirant parti de la capacité financière des membres de l&rsquo;AAMFI et du mandat de coordination de l&rsquo;AUDA-NEPAD.</p>
<p>La déclaration a été signée par Nardos Bekele-Thomas, directeur général de l&rsquo;AUDA-NEPAD, et Samaila Zubairu, président de l&rsquo;AMMFI, qui est également président-directeur général de l&rsquo;Africa Finance Corporation.</p>
<p>S&rsquo;appuyant sur cet engagement, l&rsquo;AUDA-NEPAD et l&rsquo;Association africaine de sécurité sociale (ASSA) ont signé un protocole d&rsquo;accord visant à tirer stratégiquement parti des vastes fonds de sécurité sociale et de retraite africains afin d&rsquo;approfondir le marché des capitaux nationaux et les investissements dans les infrastructures.</p>
<p>Dans ce protocole d’accord, les principaux domaines de collaboration sont la réalisation d&rsquo;une étude de faisabilité pour un Fonds de développement des infrastructures pour l&rsquo;Afrique (IDFA), qui sera capitalisé et soutenu par les membres de l&rsquo;ASSA (fonds de pension africains) ; la création d’un écosystème pour la préparation et le financement de projets d&rsquo;infrastructures prioritaires.</p>
<p>Il s’agit également de mobiliser l&rsquo;adhésion politique en faveur de cadres réglementaires et de politiques permettant de faciliter la création et le fonctionnement de l&rsquo;IDFA et co-organiser des programmes de renforcement des capacités afin de promouvoir l&rsquo;IDFA et les programmes de l&rsquo;AUDA-NEPAD.</p>
<figure id="attachment_4748" aria-describedby="caption-attachment-4748" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/CATA-Energy-MoU.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4748" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/CATA-Energy-MoU-300x200.jpeg" alt="AUDA-NEPAD" width="750" height="500" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/CATA-Energy-MoU-300x200.jpeg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/CATA-Energy-MoU-1024x683.jpeg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/CATA-Energy-MoU-768x512.jpeg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/CATA-Energy-MoU-450x300.jpeg 450w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/CATA-Energy-MoU-200x133.jpeg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/CATA-Energy-MoU-150x100.jpeg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/10/CATA-Energy-MoU.jpeg 1417w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4748" class="wp-caption-text">La signature entre l&rsquo;AUDA-NEPAD et CATA Energy.</figcaption></figure>
<p>La journée de signatures s&rsquo;est achevée par la signature d&rsquo;un protocole d&rsquo;accord avec CATA Energy, un consortium d&rsquo;entreprises du secteur des énergies renouvelables et de partenaires financiers, visant à favoriser la transition de l&rsquo;Afrique vers les énergies durables. Ce partenariat vise à établir un cadre de collaboration stratégique pour tirer parti des partenariats public-privé (PPP) afin d&rsquo;attirer les investissements du secteur privé pour la phase III du Plan directeur continental pour les systèmes électriques (CMP). Cet objectif sera atteint grâce au lancement du Fonds PPP pour la transition verte en Afrique, un instrument de financement mixte.</p>
<p>Il faut, par ailleurs, noter que les principaux domaines d&rsquo;action de cette collaboration sont d’accélérer le déploiement des énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique, stockage par batterie) dans les corridors miniers et les zones industrielles ; renforcer les investissements dans les infrastructures grâce à l&rsquo;intégration des réseaux intelligents et du stockage d&rsquo;énergie, en accord avec le CMP et le marché unique africain de l&rsquo;électricité (AfSEM) et de favoriser le renforcement des capacités, le développement des compétences et le partage des connaissances en matière de financement des énergies renouvelables et de structuration de projets.</p>
<p>En somme, Mme Bekele-Thomas et ses partenaires respectifs que sont le secrétaire général de l&rsquo;ASSA, Meshach Bandawe, et la directrice générale de CATA Energy, Ukundi Vanessa Baldwin Mushi, superviseront la mise en œuvre de ces deux accords de protocole d&rsquo;accord cruciaux.</p>
<p style="text-align: right;">Info : Sercom</p>
<p style="text-align: right;">Reçu de <strong>Luanda, Angola, 30 octobre 2025</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire / Salimou Bamba (DG de CI-PME) : « c’est à travers divers programmes que Côte d’Ivoire PME accompagne les entreprises »</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/cote-divoire-salimou-bamba-dg-de-ci-pme-cest-a-travers-divers-programmes-que-cote-divoire-pme-accompagne-les-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 18:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Agence CI-PME]]></category>
		<category><![CDATA[CICG]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Tout Savoir Sur]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Etat de Côte d’Ivoire conscient que son essor économique et social dépend en grande partie de son secteur privé, a mis en place des structures pour dynamiser celui-ci. C’est dans ce cadre que le directeur général de l’Agence Côte d’Ivoire PME était l’invité du Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) dans l’émission ‘‘Tout Savoir [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>L’Etat de Côte d’Ivoire conscient que son essor économique et social dépend en grande partie de son secteur privé, a mis en place des structures pour dynamiser celui-ci. C’est dans ce cadre que le directeur général de l’Agence Côte d’Ivoire PME était l’invité du Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) dans l’émission ‘‘Tout Savoir Sur’’ du mardi 29 juillet 2025 en vue d’éclairer l’opinion nationale sur le rôle crucial que joue son agence.</em></strong></p>
<p>Cet énième rendez-vous au CICG de ce mardi 29 juillet 2025 avait pour thème : <strong>« L’accompagnement et la promotion des petites et moyennes entreprises en Côte d’Ivoire »</strong>. Les PME, qu’on pourrait définir comme toutes les entreprises, productrices de biens et services marchands, qui emploient en permanence moins de deux cents personnes et qui réalisent un chiffre d’affaires annuel hors taxe n’excédant pas un milliard de Franc CFA), dira Salimou Bamba, directeur de Côte d’Ivoire PME, sont au cœur de l’économie et jouent un rôle essentiel.</p>
<p>Pesant près de 98% du secteur privé, ces petites et moyennes entreprises jouent un rôle capital dans le cadre de l’économie ivoirienne et contribuent à créer de l’emploi. « En Côte d’Ivoire, les chiffres indiquent 12% pour le PIB et 20% pour la création d’emploi. Également, les statistiques de 2024 montrent que les PME ont contribué à créer 45 000 emplois. C’est-à-dire 48% de la création d’emploi était l’action des PME », a révélé le directeur général de l’Agence CI-PME.</p>
<p>Ainsi donc, l’on pourrait dire que les petites et moyennes entreprises contribuent à créer de la richesse et à favoriser la collecte des impôts et taxes qui constituent un pan des ressources de l’Etat dont se sert l’Etat pour la construction des écoles, des infrastructures routières et autres investissements.</p>
<p>Ces PME étant la source de la vitalité du pays donc, au cœur de l’économie ivoirienne, c’est l’une des raisons pour lesquelles, l’Etat de Côte d’Ivoire a pris des dispositions pour renforcer son appui à ces PME. « On a un premier groupe de dispositifs constitués principalement par le guide PME, CI-PME et la société de garantie », a indiqué M. Salimou Bamba.</p>
<p>Avant de préciser que Côte d’Ivoire PME est chargée de l’accompagnement pendant que le guide fournit des garanties. Et d’expliquer qu’à côté de ces structures (le guide de la société de garantie et CI-PME), il y a d’autres acteurs comme la CNPS, le CEPICI, les impôts, la DGNP qui contribuent à créer également de la richesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En outre, il faut indiquer que le portrait général des économies des pays est caractérisé par beaucoup de secteurs informels. Un secteur informel, affirmera M. Bamba, « concerne des entreprises qui ne sont pas encore déclarées auprès du tribunal de commerce ou parfois à la CNPS, parfois aussi aux impôts. Ou même quand elles sont organisées, elles n’ont pas tous les éléments qu’il faut. »</p>
<p>Alors que ce secteur informel est un pan important de l’économie de la Côte d’Ivoire. « CI-PME travaille au quotidien à renforcer les capacités des entreprises afin qu’elles se structurent et sortent de cette zone que j’appelle une grisaille et viennent dans la lumière », a indiqué son directeur général.</p>
<p>En d’autres termes, tous les acteurs économiques qui sont encore dans l’informel et, qui n’ont pas encore créé une entreprise via le registre du commerce et qui ont moins de 30 millions de chiffre d’affaires, viennent à Côte d’Ivoire PME qui en relation avec le tribunal du commerce et les tribunaux de l’intérieur du pays, doivent pouvoir délivrer à ceux-ci à titre gratuit, un document appelé, statut de l’entreprenant. qui permettra au détenteur de ce document d’être reconnu par les autorités administratives et l’ensemble des partenaires (Ministère de la Justice, le CEPICI, la CNPS et les Impôts).</p>
<p>Côte d’Ivoire PME dans sa forme actuelle soulignera le DG, existe depuis 2022. « Déjà en 2017 on a été créé sous l’appellation de l’agence CI-PME et, c’est plus de 56 000 entreprises accompagnées au bout de huit (8) ans. L’accompagnement se traduit par la formation », a-t-il ajouté.</p>
<p>Par ailleurs, il soulignera que pour « le mécanisme, on lance un appel à candidature. Vous soumettez votre dossier et, dans un premier temps, nous procédons à un diagnostic de votre modèle d’affaires. Ce qui va nous permettre de savoir comment vous fonctionnez et comment vous arrivez à créer de la richesse. Par la suite nous vous mettons à disposition avec une assistance technique, en général des cabinets de consultants. »</p>
<p>Il dira, par ailleurs que c’est l’issue de l’assistance technique portée par un cabinet conseil, qu’il est possible pour de bénéficier d’une subvention ou d’un financement. Aussi, c’est à travers divers programmes que Côte d’Ivoire PME accompagne les entreprises. C’est le cas du programme PA-PSGOUV.</p>
<p>« Ici, c’est plus de 18 000 jeunes qui ont postulé. Sur ces 18 000 jeunes ivoiriens, 7 500 ont été maintenus par la CI-PME en appui avec différents acteurs de l’écosystème. Ces 7 500 jeunes qui ont été accompagnés, ont suivi un programme de renforcement de capacité sur environ quatre mois sur des thématiques concernant les ressources humaines, le marketing, la finance pour les accompagner sur leur montée en puissance. À l’issue de ce processus de 7 500, on a retenu 2500. Ceux-ci sont actuellement dans un programme d’incubation avec l’appui des structures d’accompagnement à l’entreprenariat », a relaté M. Bamba.</p>
<p>Avant de préciser qu’au final, ce sont 1 360 jeunes qui bénéficieront d’un financement à hauteur de vingt (20) milliards FCFA. Au dire du directeur général de CI-PME, depuis deux à trois ans, il manquait un élément essentiel dans le dispositif d’accompagnement. Il s’agit de la société de garantie des PME mise en place par l’Etat de Côte d’Ivoire et, qui aujourd’hui permet aux entreprises de bénéficier de l’appui de crédits de financement aux PME.</p>
<p>« L’Etat travaille pour les PME et développe des instruments. Également beaucoup d’actions ont été mises en place par le gouvernement et celles-ci portent aujourd’hui des fruits. Même si bien souvent certains pensent que pour bénéficier de l’appui de l’Etat, il faut connaître quelqu’un dans une structure publique. Ce qui n’est pas exact car, certains de ceux que nous avons accompagnés, peuvent en témoigner », a tenu à clarifier le directeur général de l’Agence Côte d’Ivoire PME.</p>
<p style="text-align: right;">Félix Yao</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : le projet « Participation active de la société civile pour la transparence budgétaire en Côte d’Ivoire – PACT Budgétaire » opérationnel</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/cote-divoire-le-projet-participation-active-de-la-societe-civile-pour-la-transparence-budgetaire-en-cote-divoire-pact-budgetaire-operationnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 19:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Cote d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Budget de l'Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[International Budget Partnership]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1134" height="818" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1.jpg 1134w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-300x216.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-1024x739.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-768x554.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-200x144.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-150x108.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 1134px) 100vw, 1134px" /></div>Le 17 juillet 2025 à Abidjan, le projet « Participation active de la société civile pour la transparence budgétaire en Côte d’Ivoire – PACT Budgétaire » a été officiellement lancé en présence d’autorités ivoiriennes, de représentants d’institutions de contrôle, de la société civile, du secteur du développement ainsi que de partenaires techniques et financiers. Djibril [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1134" height="818" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1.jpg 1134w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-300x216.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-1024x739.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-768x554.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-200x144.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/07/IBP-1-150x108.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 1134px) 100vw, 1134px" /></div><p><strong><em>Le 17 juillet 2025 à Abidjan, le projet « Participation active de la société civile pour la transparence budgétaire en Côte d’Ivoire – PACT Budgétaire » a été officiellement lancé en présence d’autorités ivoiriennes, de représentants d’institutions de contrôle, de la société civile, du secteur du développement ainsi que de partenaires techniques et financiers.</em></strong></p>
<p>Djibril Badiane, directeur des programmes de l’International Budget Partnership (IBP), a souligné l’importance de cette initiative dans un contexte où la gouvernance économique en Afrique connaît d’importantes mutations. Il a rappelé que depuis une dizaine d’années, la Côte d’Ivoire est la locomotive économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), représentant près de 40 % du PIB régional avec une croissance annuelle moyenne de 7 %.</p>
<p>Cette embellie est le résultat de réformes, d’investissements structurants et de la modernisation de l’administration, faisant du pays un modèle régional. La dynamique des finances publiques ivoiriennes se reflète dans l’adoption du code de transparence en 2014, la production du budget citoyen, ainsi que dans l’augmentation du budget de l’État, prévu à 15 339,2 milliards FCFA en 2025 (+11,8 % par rapport à 2024).</p>
<p>Malgré ces progrès, Badiane a souligné que des défis majeurs subsistent, notamment la faible participation du public au processus budgétaire. Bien que le code de transparence garantisse l’accès à l’information, la participation concrète des citoyens, notamment dans leurs interactions avec la Cour des comptes et l’Assemblée nationale, reste limitée. Pour remédier à cela, la Délégation de l’Union européenne en Côte d’Ivoire a accordé une subvention d’un million d’euros au consortium IBP – Social Justice pour une durée de trois ans.</p>
<p>Ce projet s’inscrit dans le cadre de la convention « Contrat Objectifs de Développement Durable – Croissance inclusive et durable en Côte d’Ivoire » signée en 2024, dotée de 50 millions d’euros. Il vise à renforcer les capacités des acteurs du secteur budgétaire, améliorer la transparence et favoriser la participation citoyenne, tout en renforçant le contrôle parlementaire sur le budget. Djibril Badiane a conclu en affirmant que « Que le travail commence ! » et réaffirmé l’engagement de l’IBP à collaborer étroitement avec toutes les parties prenantes.</p>
<p>Depuis 2017, le partenariat solide entre l’IBP et Social Justice a permis la formation de plus de 60 organisations de la société civile ivoirienne aux techniques de suivi budgétaire, contribuant également à la création de réseaux régionaux et d’espaces de dialogue sur les finances publiques.</p>
<p style="text-align: right;">BK</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : les 10 ans du GUCE célébrés en présence du ministre du Commerce</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/cote-divoire-les-10-ans-du-guce-celebres-en-presence-du-ministre-du-commerce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jun 2025 00:21:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Cote d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="638" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="10 ans du GUCE" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-300x225.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-768x576.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-86x64.jpg 86w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-200x150.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-150x113.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>Le lundi 02 juin 2025 s&#8217;est ouverte, à Abidjan Plateau, la première journée de la célébration officielle des 10 années d&#8217;existence du Guichet unique du commerce extérieur de Côte d&#8217;Ivoire (GUCE-CI). La rencontre a eu lieu en présence de Souleymane Diarrassouba, ministre du Commerce, de l&#8217;industrie et de la promotion des PME. A cette occasion, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="638" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="10 ans du GUCE" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4.jpg 850w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-300x225.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-768x576.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-86x64.jpg 86w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-200x150.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-4-150x113.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>Le lundi 02 juin 2025 s&rsquo;est ouverte, à Abidjan Plateau, la première journée de la célébration officielle des 10 années d&rsquo;existence du Guichet unique du commerce extérieur de Côte d&rsquo;Ivoire (GUCE-CI). La rencontre a eu lieu en présence de Souleymane Diarrassouba, ministre du Commerce, de l&rsquo;industrie et de la promotion des PME.</em></strong></p>
<p>A cette occasion, le ministre ivoirien du Commerce, de l&rsquo;industrie et de la promotion des PME a salué l’initiative de l&rsquo;organisation du séminaire bilan du GUCE qui permet de donner de la visibilité à cette institution. « Le GUCE est un outil important qui vient impacter la compétitivité de notre économie », a indiqué le ministre Souleymane Diarrassouba.</p>
<figure id="attachment_4266" aria-describedby="caption-attachment-4266" style="width: 627px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4266" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-2-300x211.jpg" alt="" width="627" height="441" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-2-300x211.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-2-1024x721.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-2-768x541.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-2-200x141.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-2-150x106.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-2.jpg 1134w" sizes="auto, (max-width: 627px) 100vw, 627px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4266" class="wp-caption-text">Kitifolo Kignaman-Soro, directeur général du GUCE.</figcaption></figure>
<p>Il a fait l&rsquo;état des lieux en rapport avec les crises multiformes connues ces trois dernières décennies par les différentes économies africaines. Ce, avec plusieurs domaines de vulnérabilités. Pour lui malgré cette situation difficile avec parfois des chocs exogènes, le continent africain a maintenu le cap, en apprenant à anticiper des passages ardus.</p>
<p>Pour le ministre Diarrassouba le continent a été résilient grâce à sa jeunesse, ses ressources agricoles, minières et naturelles considérables. Il a, par ailleurs, salué le rôle déterminant du secteur privé qui a toujours fait preuve d&rsquo;agilité, de pragmatisme et de proactivité ayant permis de surmonter ces différentes crises.</p>
<p>« C&rsquo;est dans un tel contexte que la facilitation du commerce contribue à atténuer les difficultés en rationalisant les procédures commerciales douanières, en réduisant les délais et les coûts associés aux transactions internationales et en améliorant l&rsquo;efficacité et la fiabilité des processus logistiques et de la chaîne d&rsquo;approvisionnement, de la chaîne des valeurs régionales et internationales », a confié le ministre du Commerce, de l’industrie et de la promotion des PME.</p>
<figure id="attachment_4267" aria-describedby="caption-attachment-4267" style="width: 576px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4267" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-3-300x225.jpg" alt="" width="576" height="432" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-3-300x225.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-3-768x576.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-3-86x64.jpg 86w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-3-200x150.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-3-150x113.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-3.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4267" class="wp-caption-text">Une vue des participants</figcaption></figure>
<p>Il a ajouté que l’accord sur la facilité des échanges entré en vigueur en 2017 est un accord contraignant qui vise à simplifier, moderniser et à harmoniser les procédures commerciales douanières et autres procédures de manière à accélérer les démarches, à réduire les coûts du commerce et à renforcer les échanges.</p>
<p>« Il contient des dispositions sur la simplification et la rationalisation des procédures sur l&rsquo;amélioration de la coopération entres les Douanes et les autres autorités compétentes et sur l&rsquo;assistance technique et le renforcement des capacités dans les pays en développement et les Pays les moins avancés (PMA) », a précisé Souleymane Diarrassouba.</p>
<p>Pour le ministre ivoirien du Commerce, l&rsquo;accord sur la facilitation des échanges impose à chaque pays membre de l&rsquo;Organisation mondiale de commerce (OMC) de créer un comité national de la facilitation des échanges qui est chargé de la mise en œuvre des dispositions et de la coordination avec les autres organismes et acteurs concernés.</p>
<p>Il impose également à chaque pays membre de publier des informations sur les procédures commerciales en mettant en place des systèmes de guichet unique propre à chaque pays dans le but de la facilitation des échanges.</p>
<figure id="attachment_4268" aria-describedby="caption-attachment-4268" style="width: 644px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4268" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-1-300x199.jpg" alt="" width="644" height="427" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-1-300x199.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-1-768x509.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-1-200x132.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-1-150x99.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/06/Seminaire-bilan-du-GUCE-1.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 644px) 100vw, 644px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4268" class="wp-caption-text">La photo de famille.</figcaption></figure>
<p>Issouf Fadika, président du Conseil d&rsquo;administration du GUCE, a expliqué que la célébration des 10 ans de cette organisation n&rsquo;était pas qu&rsquo;une étape chronologique. Car marquant avant tout la concrétisation d&rsquo;une vision politique forte et structurante. Celle de « son excellence Alassane Ouattara. »</p>
<p>Kitifolo Kignaman-Soro, directeur général du GUCE, abordant dans le même sens a rappelé qu’il y a plus d&rsquo;une décennie l&rsquo;État de Côte d&rsquo;Ivoire a fait le choix stratégique de mettre en place cet outil essentiel pour la facilitation du commerce extérieur.</p>
<p>Il a souligné que la célébration du 10e anniversaire de cet instrument ne constitue pas seulement l&rsquo;occasion de se féliciter du travail accompli mais plutôt en posant cet acte rétrospectif de cette activité, il s’agit de saisir l&rsquo;opportunité de réflexion et de consolidation qui se présente au GUCE afin de mieux calibrer son ambition stratégique.</p>
<p>« En effet, ce séminaire bilan nous offre un cadre privilégié pour renforcer notre engagement envers l&rsquo;État », a t&rsquo;il fait comprendre. Il faut noter que le premier panel a eu pour thème « Amélioration de la qualité de service du GUCE : comment mieux répondre aux attentes des opérateurs économiques et de leurs faitières. »</p>
<p style="text-align: right;">Hélène Aka</p>
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		<title>Présidence de la BAD : Sidi Ould Tah succède à Akinwumi Adesina</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/presidence-de-la-bad-sidi-ould-tah-succede-a-akinwumi-adesina/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 16:54:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Président de la BAD]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1417" height="1004" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Banque africaine de développement" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah.jpg 1417w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-300x213.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-1024x726.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-768x544.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-200x142.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-150x106.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /></div>Le nouveau président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) se nomme Sidi Ould Tah. Il est de nationalité mauritanienne. Il a été élu après 3 tours de scrutin avec 76,18% des voix contre 20,26% pour le zambien Samuel Maimbo et 3,55% pour le sénégalais Amadou Hott. Avec cette élection, Sidi Ould Tah, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1417" height="1004" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Banque africaine de développement" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah.jpg 1417w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-300x213.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-1024x726.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-768x544.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-200x142.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-nouveau-president-de-la-Bad-Sidi-Ould-Tah-150x106.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /></div><p><strong><em>Le nouveau président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) se nomme Sidi Ould Tah. Il est de nationalité mauritanienne. Il a été élu après 3 tours de scrutin avec 76,18% des voix contre 20,26% pour le zambien Samuel Maimbo et 3,55% pour le sénégalais Amadou Hott. </em></strong></p>
<p>Avec cette élection, Sidi Ould Tah, ancien ministre de l’Economie mauritanien, devient le 9<sup>e</sup> président de la BAD et succède au président sortant, le nigérian Akinwumi Adesina après 10 ans passés à la tête de l’institution. Pour cette élection, ce sont 5 candidats qui se sont affrontés.</p>
<p>En plus des 3 candidats déjà cités, il y avait le tchadien Mahamat Abbas Tolli premier éliminé de la course avec 0,88% des suffrages suivi de la sud-africaine Swazi Tshabalala qui avait obtenu 5,9% des suffrages.</p>
<p>Il faut noter que le pourcentage de 76,18% réalisé par le nouveau président de la BAD est considéré comme un pourcentage record dans l’histoire des élections des présidents du Groupe de la BAD. Sidi Ould Tah après son élection à la tête de la plus grande institution financière africaine a dit mesurer la responsabilité et le devoir qui l’accompagne. C’est pourquoi, il n’a pas manqué de confier « Now, it’s time to go to work. I’m ready. » C’est-à-dire « Maintenant, au travail. Je suis prêt. »</p>
<p>Il faut préciser que la BAD a été fondée en 1964.  Elle compte 81 pays membres, dont 54 pays africains. C’est l’une des grandes banques multilatérales de développement au monde. Ces ressources sont issues des souscriptions des pays membres, des emprunts effectués sur les marchés internationaux et des remboursements ainsi que des revenus des prêts.</p>
<p>Il faut indiquer que cette élection du nouveau président du Groupe de la BAD a eu lieu à l’occasion de la 25<sup>e</sup> édition des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement prévues du 26 au 30 mai 2025 à Abidjan, en terre ivoirienne. Ces assemblées sont placées sous le thème « <strong>Tirer le meilleur parti du capital de l’Afrique pour favoriser son développement. »</strong></p>
<p style="text-align: right;">Benoît Kadjo</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : le secteur de la petite mine à la recherche de solutions pour son développement</title>
		<link>https://ledemocrateplus.com/cote-divoire-le-secteur-de-la-petite-mine-a-la-recherche-de-solutions-pour-son-developpement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 14:31:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[du pétrole et de l'énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Mine]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="709" height="596" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Séminaires sur les petites mines" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa.jpg 709w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa-300x252.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa-200x168.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa-150x126.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></div>Du 28 au 30 avril 2025, le Ministère des Mines, du pétrole et de l’énergie a organisé, dans la commune de Port-Bouët, dans le District Autonome d’Abidjan, un atelier dont le thème est « Quelle contribution de la petite mine au développement du secteur minier en Côte d&#8217;Ivoire »   A l’ouverture de cet atelier le ministre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="709" height="596" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Séminaires sur les petites mines" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa.jpg 709w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa-300x252.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa-200x168.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Le-ministre-Sangafowa-150x126.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></div><p><strong><em>Du 28 au 30 avril 2025, le Ministère des Mines, du pétrole et de l’énergie a organisé, dans la commune de Port-Bouët, dans le District Autonome d’Abidjan, un atelier dont le thème est « Quelle contribution de la petite mine au développement du secteur minier en Côte d&rsquo;Ivoire »  </em></strong></p>
<p>A l’ouverture de cet atelier le ministre en charge du Ministère des Mines, du pétrole et de l’énergie en Côte d’Ivoire, Mamadou Sangafowa-Coulibaly a précisé que les Ivoiriens sont majoritaires dans le secteur minier cependant la production reste insuffisante comparée aux pays limitrophes tels que le Mali, le Burkina Faso, le Ghana etc. Le ministre Sangafowa Coulibaly a donné les raisons de ces insuffisances. Il s’agit de l’orpaillage qui rime avec l’insécurité, la pollution de l’environnement et autres méfaits.</p>
<p>Il a estimé que cet atelier est une occasion pour rectifier le tir et proposer des recommandations concrètes pour le bonheur des miniers en Côte d’Ivoire. Le ministre Mamadou Sangafwa a déclaré que le président Alassane Ouattara entend faire des mines un pilier important de l’économie ivoirienne et un secteur pourvoyeur d’emplois.</p>
<p>Le ministre a, par ailleurs, indiqué que grâce aux contributions des participants, cet atelier peut devenir un tournant décisif pour bâtir des stratégies innovantes inclusives et adaptées à aux réalités ivoiriennes. Pour terminer il a salué et remercié le président de la Chambre des Rois et Chefs traditionnels de Côte d&rsquo;Ivoire.</p>
<p>Bien avant le directeur général des Mines et géologie, M. Coulibaly Seydou, a insisté afin que soit mis en valeur ce secteur important qui est immense pourvoyeur d’emplois et de lutte contre la pauvreté. Il a également dénoncé une fuite importante de capitaux estimés à plusieurs milliards chaque année.</p>
<p style="text-align: right;">Kouamé Blanchard</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Propos de quelques participants </strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Soro Oumar (Président de la Fédération africaine des artisans miniers) :</strong></p>
<p><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Soro-Oumar.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4177 alignleft" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Soro-Oumar-225x300.jpg" alt="" width="347" height="463" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Soro-Oumar-225x300.jpg 225w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Soro-Oumar-768x1024.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Soro-Oumar-150x200.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Soro-Oumar-640x853.jpg 640w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Soro-Oumar.jpg 780w" sizes="auto, (max-width: 347px) 100vw, 347px" /></a></p>
<p><strong>« Nous sommes vraiment très satisfaits de cette initiative du premier responsable des mines »</strong></p>
<p>Je ressens de l’immense gratitude envers monsieur le ministre. C’est la première fois que les artisans miniers sont appelés à réfléchir aux côtés du ministre de tutelle. On a posé des questions que nous souhaitons pour le secteur. Monsieur le ministre nous a donné la parole. Nous sommes vraiment très satisfaits de cette initiative du premier responsable des mines.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Bamba Zakary (Président du Syndicat national du groupement des exploitants des petites Mines et Acheteurs d’or de Côte d&rsquo;Ivoire (Syn-GPMACI) :</strong></p>
<p><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Bamba-Zakary.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4178 alignleft" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Bamba-Zakary-300x300.jpg" alt="" width="385" height="385" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Bamba-Zakary-300x300.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Bamba-Zakary-150x150.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Bamba-Zakary-100x100.jpg 100w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Bamba-Zakary-200x200.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Bamba-Zakary-96x96.jpg 96w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/05/Bamba-Zakary.jpg 709w" sizes="auto, (max-width: 385px) 100vw, 385px" /></a></p>
<p><strong>« Nous remercions monsieur le ministre pour cette action »</strong></p>
<p>Le séminaire a permis de nous retrouver avec le Ministère des Mines, l’administration et nous les acteurs de la petite mine pour mener la réflexion. Les résolutions arrêtées vont permettre à toutes les communautés de bénéficier des retombées du secteur. Nous remercions monsieur le ministre pour cette action.</p>
<p style="text-align: right;">Propos recueillis par Kouamé Blanchard</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Réseau des YALI Alumni Côte d’Ivoire: des membres et le public instruits sur les investiments en bourse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2025 23:27:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[BRVM]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau des YALI Alumni en Côte d’Ivoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1417" height="1063" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="BVRM" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1.jpg 1417w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-300x225.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-1024x768.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-768x576.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-86x64.jpg 86w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-200x150.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-150x113.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /></div>Le Réseau des YALI Alumni en Côte d’Ivoire a entretenu ses membres et d’autres participants, le 29 mars 2025, sur le thème ‘’ Comprendre la bourse pour mieux y investir ‘’. Cette action a eu pour cadre, l’American space sis au sein de l’Université Félix Houphouët Boigny à Abidjan-Cocody.  « Nous avons voulu la formation de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1417" height="1063" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="BVRM" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1.jpg 1417w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-300x225.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-1024x768.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-768x576.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-86x64.jpg 86w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-200x150.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-1-1-150x113.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /></div><p><strong><em>Le Réseau des YALI Alumni en Côte d’Ivoire a entretenu ses membres et d’autres participants, le 29 mars 2025, sur le thème ‘’ Comprendre la bourse pour mieux y investir ‘’. Cette action a eu pour cadre, l’American space sis au sein de l’Université Félix Houphouët Boigny à Abidjan-Cocody.  </em></strong></p>
<p>« Nous avons voulu la formation de ce jour aussi bien pour les membres du réseau que pour toutes les personnes qui s’intéressent à la question de la bourse. Pour que nous puissions être imprégnés sur la bourse, parce que c’est une opportunité ; et pour que cela puisse aussi nous servir non seulement à diversifier nos sources de revenus, mais aussi nos sources d’investissements » a indiqué YEO Fangnariga Karim, président du Réseau des YALI Alumni en Côte d’Ivoire.</p>
<p>Cette session de formation est la deuxième qu’initie l’actuel bureau exécutif de cette organisation en partenariat avec l’American space, après celle organisée le 16 août 2024, sur l’Intelligence Artificielle.</p>
<p>Pour le formateur du jour, Serge DIAKITÉ, investisseur depuis 2017 à la BRVM et Ambassadeur du Centre d’éducation financière ‘’ L’Ecole de la Bourse ‘’, la bourse est un marché où se rencontrent l&rsquo;offre et la demande de capitaux. Elle permet aux entreprises et aux Etats de satisfaire leurs besoins en financement en levant des Fonds, par la vente d’actions ou l’émission d’obligations. En contrepartie, les investisseurs ou actionnaires placent leur épargne, en vue d’une meilleure croissance, et par conséquent, d’une meilleure rentabilité.</p>
<p>Dans son exposé, il a présenté la bourse comme domaine d’activité, et plus spécifiquement la Bourse régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), commune au huit (8) pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) que sont : Le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.</p>
<p>Aussi, a-t-il présenté les produits qui y sont vendus, les gains potentiels et indiqué combien faut-il pour investir sur ce marché boursier.</p>
<figure id="attachment_4139" aria-describedby="caption-attachment-4139" style="width: 593px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-2-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-4139" src="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-2-1-300x245.jpg" alt="BVRM" width="593" height="484" srcset="https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-2-1-300x245.jpg 300w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-2-1-1024x836.jpg 1024w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-2-1-768x627.jpg 768w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-2-1-200x163.jpg 200w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-2-1-150x122.jpg 150w, https://ledemocrateplus.com/wp-content/uploads/2025/04/Photo-2-1.jpg 1417w" sizes="auto, (max-width: 593px) 100vw, 593px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4139" class="wp-caption-text">Les participants.</figcaption></figure>
<p>L’étape des questions-réponses a donné l’occasion à M. DIAKITÉ d’apporter des éclairages aux préoccupations de la quinzaine de participants en salle, de même que ceux connectés via internet. Fonctionnement et organisation du marché, régulation de l’activité boursière, règles du marché, horizon de placement, risques, etc sont autant d’aspects pour lesquels l’auditoire a souhaité en savoir un peu plus.</p>
<p>Au moyen d’une étude comparée entre le dividende (Bourse), qui est la partie du bénéfice allouée aux actionnaires et l’intérêt bancaire (Banque), le conférencier a souligné les avantages qu’offre la bourse, notamment en termes de taux de rendement qui n’est pas figé, une durée du placement moins contraignante pour bénéficier du taux d’intérêt, une base de calcul de la rémunération moins complexe et l’évolution dans le temps des rendements, en lien avec la croissance de l’entreprise cotée en bourse et sa politique de rémunération. Il a illustré son propos entre-autres avec deux exemples : D’abord la Société Générale (Ex-SGBCI) dont le bénéfice a été multiplié par 6, entre 2005 et 2016, passant de 6 milliards FCFA à environ 36 milliards FCFA (Le cours de bourse de l’action est passé entre-temps de 13000 Frs à 160 000 Frs l’action).</p>
<p>Et Vivo Energy (Ex- Shell Côte d’Ivoire); avec un cours de bourse de 250 Frs FCFA en 2012, le dividende de 10 Frs par action, soit un rendement de 4%, qui a atteint 25% en 2019 (pour l’investisseur qui l’avait acquis au prix d’achat de 250 Frs), lorsque le dividende a été fixé à 64 Frs par action. Et de conclure en affirmant que &lt;&lt; investir en bourse peut présenter des risques en l’absence d’une bonne stratégie et d’un plan d’investissement. Il est essentiel de bien se faire former, de se faire correctement accompagner pour mitiger les risques &gt;&gt;.</p>
<p>Le président du Réseau des YALI Alumni Côte d’Ivoire, Karim F. YEO, qui s’y connaît également en la matière, parce que investisseur à la BRVM depuis quelques années, a partagé son expérience avec l’assemblée, notamment en ce qui concerne l’ouverture et le fonctionnement d’un compte titres dédié aux opérations de bourse, à travers une Société de gestion et d’Intermédiation (SGI).</p>
<p>Pour rappel, YALI (Young African Leaders Initiative), Initiative des jeunes leaders Africains est un programme Américain lancé sous la présidence de l’ancien président Barack OBAMA. Il consiste à former des jeunes africains dont l’âge varie entre 18 et 35 ans dans les domaines du leadership, de l’entrepreneuriat et de la gestion publique, afin qu’ils deviennent des acteurs du changement positif dans leurs communautés respectives.</p>
<p>Quatre (4) centres régionaux de leadership leur sont dédiés pour la formation, sur le continent; les centres régionaux de Dakar (Sénégal) qui est l’unique centre pour les francophones et 3 centres pour les anglophones : Accra (Ghana), Pretoria (Afrique du Sud) et Naïrobi (Kenya). Les candidats du YALI-Mandela Fellowship, eux, ont la possibilité d’être sélectionnés pour aller se faire former directement aux Etats-Unis.</p>
<p><strong><em>Sercom </em></strong></p>
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