L’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) était présent au premier Salon de l’artisanat et du tourisme ivoiro-tunisien (SATIT) qui a lieu du jeudi 05 au dimanche 08 février 2026 à Abidjan dans la capitale économique ivoirienne. Après la cérémonie d’ouverture de ce salon, l’équipe du groupe de presse GOVCom éditeur des journaux justeinfos.net et voixduplanteur.info a recueilli les propos du capitaine Zehita Alfred, Chef de service Communication à la Direction de Zone sud de l’OIPR.
Quelles sont vos impressions à travers la participation de l’OIPR à cette première édition du SATIT, première expérience ivoiro-tunisienne en matière de promotion du tourisme et de l’artisanat ?
Il faut entendre parler de l’OIPR (Office Ivoirien des Parcs et Réserves) par rapport à des aires protégées en Côte d’Ivoire et qui sont au nombre de dix-neuf (19). Pour ce qui concerne la Direction de zone sud, pour très rapidement réduire les champs d’intervention, c’est cinq (05) aires protégées composées du Parc national d’Azagny à Grand-Lahou, du Parc national du Banco à Abidjan, la Réserve naturelle de Dahliafleur à Abidjan, la Réserve naturelle d’Aghien à Bingerville et le Parc national des Iles Ehotilé à Adiaké à Adiaké, dans le Sud Comoé.
Donc, notre présence ici se justifie par le fait que nous préservons ses milieux naturels à l’effet de les promouvoir à des fins touristiques. Aujourd’hui, parler du tourisme écologique sans parler des parcs et réserves, c’est faire un crime de lèse-majesté. C’est à cela que résume notre présence ici. Maintenant c’est la première édition de ce salon ivoiro-tunisien. En tout cas c’est un plaisir pour nous de savoir qu’un salon de plus, s’ajoute à ce qui existe déjà.
Cela donne donc l’opportunité à nous qui sommes les promoteurs des sites touristiques d’avoir des champs d’action, d’intervenir et de vendre nos destinations auprès de tous ceux qui sont férus de la nature et qui veulent voir le tourisme sous l’angle de l’écologie. Nous sommes très, très heureux. Déjà nous avons reçu la visite de Son Excellence, l’ambassadeur de Tunisie qui a fait le tour des stands.
Et nous avons été heureux de le recevoir ici. Et je pense que tout l’honneur nous revient. Parce que ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir cette opportunité de parler des destinations des réseaux des aires protégées en Côte d’Ivoire.
Aujourd’hui peut-on avoir la garantie que les aires qui étaient attaquées frauduleusement sont sous contrôle ou subissent-elles encore des attaques ?
Dire que les aires sont attaquées, je ne suis pas d’accord. C’est vrai que la Côte d’Ivoire a connu un moment quelque peu difficile. Je n’ai pas besoin de revenir là-dessus. Mais je crois que ce sont des situations qui ont été très vites maîtrisées. L’OIPR est une structure qui est quand même très forte. Avec bien sûr l’appui de l’Etat ivoirien, cette structure a pu mettre la main sur tout ce qui est comme réseau d’aires protégées. Je vous ai dit, il y en a 19. Mais après la crise, on était à moins de 19. Donc de 14 aires protégées, on est passé à 19. Cela veut dire qu’il y a eu des rajouts. Donc il y a eu de nouvelles aires protégées qui sont le signe de ce que l’OIPR a la main mise sur ses activités.
Aujourd’hui, on ne parle plus en termes de sécurisation en termes de sécurisation corsée, corsée. C’est pour cela que nous venons maintenant pour faire la vente de la destination touristique. Parce que vous ne pouvez pas vendre une destination sans que vous ne vous rassuriez de la sécurité. Donc aujourd’hui, nous n’avons pas de véritables problèmes. C’est vrai qu’il y a juste le Parc national de la Marahoué mais qui est en train d’être traité. Donc, ce n’est plus quelque chose d’alarmant au point de décourager X ou Y à venir prendre du beau temps dans l’une des aires protégées de la Côte d’Ivoire.
A Abidjan, je vous ai déjà cité ce qu’il faut. Venir au Banco, c’est passer un meilleur moment, c’est se donner la santé, c’est se donner quand même des activités récréatives. Et c’est très bon pour se déstresser et aussi pour apprendre l’écologie. Parce que quand on est au Banco, on n’achète pas de l’air, on respire gratuitement et on a la santé. Mais quand on est malade et qu’on va au CHU, on paie de l’air. Donc, venez, il y a de l’air cadeau au Banco, il y a de l’air cadeau dans nos aires protégées. Venez et respirez du bon temps.
Qu’en est-il des visites de votre stand ?
Oui tout à l’heure, juste avant votre arrivée, Il y a des opérateurs tunisiens qui sont venus pour s’informer. Il y a un qui fait partie d’ingénieur conseil des activités qu’ils mènent dans la zone d’Abidjan. Mais très vite, il a été intéressé. Il a même pris les contacts. Il a prévu un séjour. Mais il n’y a pas que lui. Il y a bien d’autres, juste après l’ambassadeur de Tunisie, qui sont intéressés, juste après l’ambassadeur qui ont pris les contacts et qui ont même dit, puisque, par exemple, au niveau d’Azagny, il y a de l’hébergement. Donc ils ont promis faire des réservations pour aller prendre du bon temps. C’est Déjà, quelque chose de satisfaisant.
Propos recueillis par Benoît Kadjo et Félix Yao